Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris une plainte à la suite d’un passage télé.

Les réactions d’hystérie paranoïaque de la gauche, les articles de dénonciation dans Libération, la terreur sur les visages de tous les traîtres à notre pays…

Je dois l’avouer : ça m’avait (presque) manqué… même si ça pourrait me coûter cher !

Mais avant de vous parler des (lourdes) conséquences que m’a value mon invitation, laissez-moi vous raconter comment j’ai fait regretter (sans le savoir) BFM TV de m’avoir invitée le 18 décembre dernier.

Ce qui fait la différence dans l’histoire de Claire par rapport aux autres faits divers du même genre, c’est qu’elle n’a pas peur d’en parler.

Et surtout, elle a le courage de dénoncer les véritables coupables de sa tragédie : l’immigration et l’inaction du gouvernement.

« Si l’OQTF avait été exécutée, ce ne serait pas arrivé. »

Voilà ce qu’elle a déclaré dans son interview pour BFM.

C’est simplefactuel et indiscutable.

Bravo à Claire, qui est un exemple de courage pour toutes les femmes et pour tous les Français !

Après qu’elle a donné des interviews dans les médias, son histoire prend de l’ampleur et devient un sujet de société : le mariage entre l’ultraviolence importée par l’immigration et la passivité complice des gouvernements successifs.

Alors, BFM TV me contacte pour me faire passer sur le plateau le 18 décembre à 17h15, en tant qu’ex-porte-parole de Génération Identitaire.

Comme je l’apprendrai un peu plus tard, ils ne se rendent visiblement pas compte que quand je vais sur un plateau, c’est pour dire ce que je vois, qu’elles qu’en soient les conséquences !

Comment je décide de “dire les termes” aux 12 millions de spectateurs quotidiens de BFM TV

Sur le plateau, il y a 2 intervenants face à moi :

Très vite, mes opposants empilent les clichés : le martyre de Claire n’a rien à voir avec l’immigration, l’insécurité est un sentiment et pas une réalité, il ne faut pas stigmatiser les migrants, sinon on fait le jeu de l’extrême droite…

Aucun poncif ne m’est épargné.

Alors je décide de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité :

« Le principal danger pour les femmes, ce sont les immigrés africains, noirs et arabes ! »

Stupéfaction. Ils sont tous pétrifiés. Pourtant, je n’invente rien.

Non seulement toutes les femmes qui ont été importunées dans la rue savent que je dis la vérité, mais ce tabou est confirmé par les statistiques que j’ai rappelées sur le plateau !

Finalement, après 15 (courtes) minutes d’antenne, mon passage touche à sa fin.

Il est temps de rentrer chez moi. Alors je quitte le plateau… enfin, j’essaie, car je n’ai pas pu partir comme je le souhaitais.

« Vous ne reviendrez jamais ! »

Sur le chemin de la sortie, je passe devant une porte.

Au moment où je me trouve devant, elle s’ouvre de manière fracassante. Je n’ai pas fini de sursauter qu’un homme surgit.

Il est enragé. Immédiatement, il se met à me hurler dessus.

Il me reproche de n’avoir donné que mon ressenti (alors que j’ai donné des chiffres) et d’avoir osé dire « des choses aussi extrêmes » (c’est-à-dire la vérité) sur une chaîne aussi prestigieuse.

Je comprends qu’il travaille à la programmation de BFM TV quand il me dit :

« Si j’avais su, je ne vous aurais jamais invitée ! »

Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, il retourne dans son bureau en criant « Vous ne reviendrez jamais ! »

Visiblement, sur BFM TV, dire la vérité est interdit, mais agresser verbalement une invitée en sortie de plateau est normal. Pas étonnant que CNEWS fasse de meilleures audiences…

Mais surtout, il y a une chose qui me dérange.

S’il ne voulait pas que je tienne ces propos… pourquoi m’avoir invitée ?

Il pensait qu’il allait se passer quoi ?

Que j’allais défendre les pauvres immigrés martyrisés par la France raciste ?

Que j’allais dire que le problème des femmes, ce sont tous les hommes, d’où qu’ils viennent, sans faire attention à qui agresse et viole vraiment les femmes françaises ?

Que je défendrais la mollesse criminelle du ministère de l’Intérieur, incapable d’exécuter 85 % des OQTF ?

S’ils ne voulaient pas que je dise la vérité, il ne fallait pas inviter l’ex-porte-parole de Génération Identitaire.

Ils ne veulent pas que je revienne ? Pas de problème : faites un plateau avec des féministes hystériques et des gauchistes déconnectés pour parler des violences faites aux femmes en 2023.

C’est sûr, ce sera plus lisse. Par contre, pas sûr que les Français continuent à regarder.

Mais l’hystérie antiraciste ne s’arrête pas là…

Au moment où je rentre chez moi, je me dis que c’est fini.

Je vois bien que l’extrait commence à tourner sur les réseaux sociaux. Et j’en suis contente, car ça permettra de libérer la parole sur le sujet tabou de l’insécurité engendrée par l’immigration.

Alors je me dis qu’après la fin de la séquence médiatique causée par mon passage, je pourrai passer à autre chose.

Mais je fais une erreur : j’oublie qu’on vit dans la République la plus antiraciste d’Europe.

Résultat : j’apprends par Twitter que 4 jours après mon passage, la DILCRAH (un machin ministériel antiraciste gavé d’argent public) a décidé de saisir le Procureur de la République pour me sanctionner judiciairement.

Vive la liberté d’expression !

Chaque jour, je m’attends à recevoir une convocation de la police dans ma boîte aux lettres.

Mais ce n’est qu’une question de jours.

Évidemment, je connais déjà le prétexte habituel pour me faire taire : mes propos seraient des « préjugés », par lesquels je « stigmatise » une partie de la population.

Déjà, ce que je dis, ce ne sont pas un préjugé.

Un préjugé, c’est un jugement qui est donné avant d’avoir regardé la réalité. Le lien entre l’insécurité pour les femmes et l’immigration, c’est un « post-jugé » : c’est le résultat d’un nombre incalculable d’insultes, de gestes déplacés et de tentatives d’attouchements que N’IMPORTE QUELLE FEMME française a déjà vécu.

Quant à la stigmatisation, elle se situe de quel côté ? Quand les Blanches (et surtout les blondes, comme je peux en témoigner) sont les cibles privilégiées des remarques, des regards intimidants et des agressions de la racaille, ce n’est pas de la stigmatisation ?

Dès maintenant, je vais vous faire une promesse : quelles que soient les conséquences judiciaires de mes propos, je refuse de me renier.

Je continuerai à dire cette vérité, quel qu’en soit le coût. J’en ai marre de me taire.

Et comme j’ai la chance d’avoir une petite notoriété médiatique, j’ai décidé de l’utiliser pour donner une voix à toutes les Françaises qui sont sacrifiées sur l’autel de l’antiracisme et du multiculturalisme.

S’ils croient que je vais lâcher, c’est qu’ils me connaissent décidément très mal.

???? Si vous souhaitez m’aider à préparer ma défense dans la procédure judiciaire qui s’annonce et à continuer de dénoncer le fléau de la violence étrangère contre les femmes , vous pouvez me faire un don en cliquant sur ce lien. MERCI du fond du cœur. ????

La plage, le soleil ou les virées en décapotable sur les routes brûlantes, ça fait rêver.
Sauf que l’été, c’est aussi une période particulière : celle qui précède la rentrée et le retour dans la machine du travail ou des études.
Ça, c’est le côté moins drôle.
Mais si, du même coup, l’été n’était pas la période parfaite pour dresser le bilan de son année quand on est jeune ?
Après tout, quand on est lycéen ou étudiant, la vraie fin de l’année, c’est le mois de juin ou de juilletpas celui de décembre.
Alors, entre deux matchs de beach volley, je vous propose de faire le bilan des 12 mois passés : sur votre corps, votre esprit… et votre destin.
Le meilleur moyen de profiter de son été, c’est d’être déjà prêt pour la rentrée. Et pour ça, il faut savoir où on en est dans sa vie, plutôt que d’attendre de prendre en janvier des résolutions qu’on cherche à appliquer pour une année déjà commencée depuis 4 mois.
Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas seul pour faire ce bilan. Je vais profiter de cet article pour partager le mien avec vous.
Le Soleil et l’Acier – Le Corps
C’est là que le bilan est le plus simple. Il tient en une question :
« Est-ce que j’ai obtenu mon summer body ? »
Ça peut sembler dérisoire, et pourtant c’est crucial. L’hygiène physique permet de vivre mieux et plus longtemps. C’est une façon d’améliorer l’opinion que les gens ont de vous et ça vous ouvre un nombre colossal de portes. Bref, c’est un objectif capital pour n’importe qui.
Si la réponse à la question est non, alors il y aura des efforts en plus à déployer au cours de l’année.

Pour ma part, j’ai eu du mal à tenir une discipline sportive sérieuse quand j’ai commencé l’exercice physique. Je voyais uniquement les efforts et la souffrance, tout ça pour construire quelque chose qui pourrait s’évaporer en quelques jours.
Ce qui m’a servi de déclic pour gagner en motivation et (surtout) en discipline, c’est de penser en termes d’habitudes :
« Mon but, c’est perdre mes vieilles habitudes (mal manger, rester sur mon canapé) et d’en gagner de nouvelles (réserver l’alcool aux occasions ultra-rares, faire un peu de sport chaque jour). »
Pourquoi ça fait la différence ? Parce qu’une habitude ne requiert pas d’effort. C’est un réflexe.
Donc, quand on perd une mauvaise habitude, on perd un mauvais réflexe. Et quand on gagne une bonne habitude, on récolte les bénéfices alors que les efforts sont quasiment invisibles.
Je vais à la salle par automatisme et parce que le simple fait d’y aller est une source de satisfaction.
« Mind Over Matter » – L’Esprit
Travailler son esprit, ça revient à cultiver ce que l’on sait faire.
N’importe quel talent, même manuel, trouve sa source dans votre mémoire, votre intelligence, votre attention, bref, dans votre esprit.
Faire le bilan de son esprit, c’est faire le bilan des compétences que l’on a accumulées au cours des 4 dernières saisons. Quelles que soient ces compétences.
Que savez-vous faire de nouveau ou de mieux que vous étiez incapable de réaliser il y a 365 jours ?
Peut-être que vous avez appris à jouer de la guitare, ou que vous avez progressé dans une langue étrangère. C’est à créditer au bilan de votre esprit.
Pour ma part, l’année passée m’a permis de découvrir le montage vidéo : auparavant, je faisais appel à des prestataires. Et même s’ils travaillaient bien, c’était pour moi une source de frustration : cela me coûtait cher et ne me donnait pas toute l’influence créative que je souhaitais avoir sur mes vidéos.
J’ai donc appris le montage.
Le plus important, c’est de ne pas stagner : vous pouvez approfondir ce que vous savez déjà faire ou apprendre un nouveau talent depuis zéro, mais ce qui compte, c’est de toujours vouloir progresser.

Voilà l’objectif.
Dans mon cas, je ne compte pas m’arrêter là : non seulement je compte m’améliorer en montage, mais je compte également apprendre l’art de réussir ma captation vidéo. Pour l’instant, les prises de vue que j’emploie font le travail, mais je les trouve trop simples.
Donc, pour l’an prochain, je veux pouvoir produire des vidéos qui seront visuellement plus ambitieuses. Voilà le cap pour mon esprit.
« Amor Fati » – Le Destin
Faire le bilan de son destin ça vous semble sûrement étrange.
Après tout, personne ne connaît son destin à l’avance. Donc normalement, on en fait le bilan lors des ses derniers instants, sur son lit de mort.
Je vous rassure, ce n’est pas ce qu’on va faire ici. Ce sera beaucoup plus simple (et surtout beaucoup plus utile).
On va chercher à identifier à quel moment de sa trajectoire de vie on se situe : on regarde où on se trouvait au même moment de l’an dernier et on essaie de visualiser là où on souhaite se situer au même moment l’an prochain.
C’est une façon de prendre du recul sur sa situation et de faire le point : on se fixe un objectif principal plutôt que de s’éparpiller. Et à partir de là, on organise sa vie.
Si je prends mon cas personnel, voilà ce que ça donne.
En juillet 2022, j’avais déjà commencé à me consacrer à ma chaîne YouTube. Mais j’en étais encore au stade où je parlais uniquement de politique « dure ». Certes, le sujet me plaisait, mais je voyais bien que mon message ne se diffusait qu’auprès de gens déjà convaincus. C’était très frustrant.
Depuis, j’ai choisi de changer l’orientation de mes vidéos en mettant l’accent sur la psychologie des relations. Je veux continuer sur cette voie. D’ici un an, en juillet 2024, je veux :
Dépasser le cadre symbolique des 250k abonnés. Si j’y arrive, c’est la preuve que mon message intéresse.
Produire plus de vidéos et produire plus de contenus différents, afin d’être présente sur tous les fronts.
Trouver une façon d’apporter au quotidien une vraie différence dans la vie des gens qui me suivent, afin de commencer à changer les choses directement sur le terrain.
Autrement dit, dans mon destin personnel, je suis sur une logique ascendante (ma situation s’améliore) mais en même temps, l’épreuve s’approche. Donc, si je veux continuer mon ascension, il va falloir redoubler d’effort, me concentrer à 100 % sur ces objectifs et me préparer à prendre des risques. L’année à venir ne sera pas faite pour que je me repose !

Votre vie, c’est comme une histoire : elle se compose d’un début et d’une fin, avec une série d’aventures au milieu, qui vous amènent de l’un à l’autre.
Conclusion – En attendant…
Faire le bilan, c’est souvent une source d’anxiété.
D’une part, on se dit qu’en faisant un inventaire de sa vie, on pourrait tomber sur des choses qui ne nous font pas plaisir.
Des tâches que l’on repousse indéfiniment, des traits de caractères que l’on refuse de corriger, des relations que l’on pourrait mieux traiter, etc.
C’est effectivement douloureux, mais c’est nécessaire : c’est le médicament immonde qui vous soigne d’une maladie grave. De toutes façons, on va souffrir : alors autant que ce soit utile.
D’autre part, quand on dresse le bilan, on a tendance à se comparer aux autres. Et quand on tombe sur des personnes qui sont plus « en avance » que nous, c’est très dur pour le moral et pour l’ego.
Le remède à ça est simplissime (et il vient de Jordan Peterson, ce qui est souvent un gage de qualité) :
« Ne te compare jamais à la situation des autres aujourd’hui, mais à ta propre situation par rapport à hier. »
Je ne sais pas si c’est de la sagesse… mais ça y ressemble beaucoup.
Dans pile un an, ce sera les Jeux Olympiques à Paris. Est-ce que la France va remporter l’or en tir à l’arc ou en athlétisme ? Aucune idée.
Mais il y a une discipline où la France pourrait facilement monter sur la première place du podium ; malheureusement,  c’est une épreuve qui ne sera pas au programme.
D’une certaine façon, ça se comprend, puisqu’il ne s’agit pas d’un sport à proprement parler.
Par contre, c’est clairement une compétition à couteaux tirés : c’est l’olympiade de la compétition victimaire.
Mais qui saura se hisser à la première place du podium de La Plus Grosse Victime™ ?
Vu la période d’émeutes actuelle, on pourrait penser que la Fédération Française des Banlieues est en train de  réaffirmer sa domination de la discipline. Quand la France s’embrase, le premier réflexe du gouvernement, c’est d’annoncer un nouveau plan banlieue. L’entraînement porte ses fruits !
Mais il ne faudrait pas oublier le champion historique de la compétition victimaire : l’Association Internationale des Femmes.

Il avait tout prévu !
L’écurie du chromosome XX a quelques poids lourds à son actif, qui parcourent les plateaux télés et qui sont devenues des virtuoses de la tyrannie du ouin-ouin : Sandrine Rousseau n’en est qu’un exemple parmi d’autres.
Leur technique est bien connue : pour jouer les victimes, il faut trouver un bourreau. Ça, c’est le patriarcat. Mais ça ne suffit pas : il faut accuser le bourreau en question de tous les maux et afficher partout ses méfaits ignobles.
Ça, c’est le privilège masculin.
Quand un homme a le malheur d’écarter un peu trop les jambes sur les banquettes du métro (pour une raison anatomique évidente), ce n’est pas un éventuel inconvénient. C’est du manspreading.
Quand un homme se permet d’émettre un désaccord ou de donner son avis, c’est de la mecsplication, la version francophone du mansplaining (l’Académie Française serait très fière de ces anglicismes francisés).
Sans parler des avantages économiques inhérents à la condition masculine : les personnalités les plus riches du monde sont des hommes, c’est donc la preuve que les hommes naissent avec un lingot d’or dans la bouche !
Pour changer, si on parlait du privilège féminin ?
Car oui, il y a des avantages à être une femme. Je suis sûre que ça ferait du bien à certains hommes d’entendre un discours différent.
(Et ça permettra peut-être à quelques femmes de prendre du recul sur leur situation et d’arrêter d’accuser les hommes pour tous leurs malheurs.)
À droits égaux, droites égales ?
Si vous avez déjà utilisé un réseau social, alors vous êtes déjà tombé sur des vidéos de bagarre (même si vous n’en avez jamais cherché, comme dans mon cas).
La plupart du temps, ce sont des hommes qui s’affrontent. Dans une rue, à la sortie d’un bar ou dans une salle de classe. Testostérone oblige.
Mais est-ce que vous avez déjà vu des vidéos où c’est une femme qui affronte un homme ? Le scénario est toujours le même : une fille provoque un homme. Elle l’insulte, le pousse, va même lui donner des claques… sans que personne ne bouge.
Jusqu’au moment où le bonhomme en a marre de subir : il décide alors de riposter. Malheur pour lui, car c’est le moment où tous les observateurs se transforment en chevaliers blancs et décident d’intervenir, parfois de façon ultra-violente en allant jusqu’au lynchage.
Ça c’est le pur exemple du privilège féminin : pouvoir déclencher une confrontation violente sans jamais en assumer les conséquences.
Cette inégalité-là, aucune féministe n’a décidé de la remettre en question.
Que les choses soient claires : le but, ce n’est pas qu’il devienne normal pour des hommes de frapper des femmes.

Même si c’est déjà le cas dans les compétitions de MMA.
Ces « privilèges » ne sont pas des problèmes à corriger. Ce sont des preuves de nos différences inaltérables. C’est un point de départ pour retourner dans le réel.
Le « privilege game », c’est le jeu où il n’y a aucun gagnant
En fait, c’est assez simple : on peut passer sa vie à compter les points pour voir qui est le plus privilégié. On se contente de pleurer et de jouer à qui est le plus opprimé.
Les féministes adorent ce jeu. Normal : pour l’instant, ce sont elles qui gagnent à chaque fois.
Mais quand il faudra diviser en deux la note lors d’un rencard amoureux ou qu’elles se prendront une claque après avoir provoqué physiquement un homme, est-ce qu’elles voudront arrêter de jouer ?
(C’est finalement la stratégie des MGTOW : faire la grève des hommes pour que les féministes récoltent l’égalité qu’elles demandent tant.)
Malheureusement, rien n’est moins sûr : le  « privilege game », c’est un jeu sans fin(Et pas que pour la question des sexes, d’ailleurs.)

Ce serait trop simple.
On peut toujours se plaindre un peu plus d’une miette de privilège qui reste dans le FC Hommes ou chez l’Olympique Femmes. Dans le meilleur des cas, le résultat qu’on obtiendra, c’est d’obliger les hommes à faire pipi assis et à légaliser la violence contre les femmes pour remettre les points à égalité.
Mais l’option la plus probable, c’est simplement que le discours misandre continue de prospérer et que les hommes continuent à se faire domestiquer : c’est logique, puisque le jeu du privilège a été créé par et pour les féministes.
Et les conséquences d’une société sans hommes, on commence à les voir : d’un côté, la disparition du père de famille et de son autorité (qui cause une augmentation directe de la criminalité) et de l’autre, la domination de la morale féminine qui empêche le retour de la discipline et qui l’étouffe sous la compassion (comme je l’explique dans ma vidéo sur la destruction de la société par la morale féminine).
Mais à mon avis, la tentative de certains hommes de vouloir retourner le jeu du privilège contre les féministes ou contre les femmes est vouée à l’échec.
Leur intention est bonne, mais la méthode ne fonctionnera pas. Une femme qui se plaint génère de l’empathie, mais un homme qui se plaint génère du mépris.
Conclusion – Et si on arrêtait la compétition victimaire ?
Comment faire pour gagner quand le jeu est truqué ? Facile : on abandonne la partie.
Vous avez des revendications ? Formulez-les de façon rationnelle et constructive. Comme des personnes responsables et pas comme des enfants qui gémissent en se roulant par terre.
Les femmes battues qui portent plainte sont encore aujourd’hui mal prises en charge par la police. Et un nombre massif d’hommes sont des laissés-pour-compte dans le système scolaire actuel.
On calcule les points ou un cherche une solution ?
Déjà, il faudrait se poser la seule vraie question qui compte : comment adapter la société aux différences entre les sexes, plutôt que d’adapter les sexes aux utopies de la société ?
C’est la question que nos ancêtres se sont posée. Ils n’ont pas toujours trouvé les réponses parfaites… mais ils se sont rarement trompés.
Vous êtes un jeune homme et vous avez la vingtaine. Peut-être que vous êtes encore au lycée.
Vous êtes intéressé par les femmes de votre âge… mais elles ne semblent pas intéressées par vous.
À force de galérer, vous commencez à désespérer. Quand soudain, vous voyez passer dans votre fil Instagram (ou TikTok, ou Twitter…) un influenceur masculiniste.
Peut-être qu’il est américain, peut-être qu’il est français. En tout cas, il a un message spécialement fait pour vous :
« Tu as 20 ans et les femmes te semblent inaccessibles ? Ce n’est pas grave, applique une stratégie qui va te permettre d’être ultra-compétitif à long terme sur le marché de l’amour ! »
Le conseil en question, c’est toujours le même.
« Les hommes sont comme le vin : ils se bonifient avec le temps. Alors si tu es dans la vingtaine, oublie les femmes, concentre-toi à 1 000 % sur ta carrière et quand à 30 ans tu auras ton appartement en centre-ville et ta Tesla , elles se jetteront sur toi. Ne perds pas ton temps, oublie les femmes et mets-toi au boulot ! »
Pas de chance : c’est un conseil désastreux.
Et il est temps de dépolluer la tête de tous les jeunes hommes qui croient que cette stratégie va les sauver… alors qu’elle va rendre leur situation encore pire.
La prochaine fois que vous le voyez passer dans votre fil, ou si vous avez un ami qui croit dur comme fer à cette recommandation empoisonnée, ce sera l’occasion de lui donner 3 raisons pour lesquelles ce conseil est un piège à éviter à tout prix.
Et ce sera aussi l’occasion de lui donner une autre manière de régler son problème de célibat.
1 – On ne participe pas à un marathon sans s’entraîner à faire du jogging
Vous êtes à la recherche d’une relation sérieuse, qui soit solide sur le long terme ?
Vous feriez bien de commencer à vous entraîner dès maintenant sans attendre 10 ans dans le futur.
L’implication amoureuse, ça ne s’improvise pas.
Les relations, ce n’est pas du sprint – c’est de la course de fond. Ça demande de la maturité et de l’expérience : il faut être capable de construire, de faire des compromis et de comprendre les attentes de l’autre personne.
Mais si vous décidez de tirer un trait sur les femmes avant d’avoir 30 ans, vous êtes celui qui se présente à un marathon en n’ayant jamais fait un seul jogging matinal de 2 kilomètres.
La vingtaine, c’est justement la période où il faut s’entraîner : apprendre à faire des rencontres, apprendre à séduire, apprendre comment fonctionne réellement une relation. Et surtout, apprendre qui vous êtes vraiment.
Les Grecs disaient « Connais-toi toi-même ». Pour y arriver, il faut se confronter au monde extérieur.

« Connais-toi toi-même. »
Sinon, quand vous sortirez de votre bulle après 10 ans uniquement passés à travailler, vous serez un adolescent inexpérimenté bloqué dans le corps d’un adulte.
2 – 10 ans de solitude : le pari de Selkirk
Est-ce que vous connaissez Alexander Selkirk¹ ?
C’était un marin britannique du XVIIIe siècle. Mais surtout, il a inspiré un célèbre personnage de fiction que vous connaissez forcément : Robinson Crusoé.

Mais Alexander Selkirk a une différence majeure avec son alter ego : Selkirk avait fait le choix délibéré d’être débarqué de son navire pour vivre sur son île déserte.
Après de multiples disputes avec le capitaine, persuadé que le navire courait à sa perte, Selkirk se dit qu’il préfère tenter sa chance en plein milieu de l’Océan Pacifique et attendre le passage d’un prochain navire pour retourner au pays.
Bien content de se débarrasser d’un agitateur, le capitaine accepte sans hésiter.
Mais Selkirk, lui, dès qu’il voit son navire s’éloigner, est pris de regrets : il a beau faire de grands gestes pour remonter à bord, rien n’y fait.
Armé de son fusil, de son couteau et d’un peu de corde, Selkirk n’a pas le choix : il va vivre plus de 4 ans sur une île inhabitée, frôlant même la mort lors d’une chasse et ne trouvant le courage de continuer à vivre que grâce à une Bible qu’il lit chaque jour.
Certes, Alexander Selkirk a fini par rentrer chez lui. Pourtant, les séquelles de son séjour l’ont accompagné toute sa vie : incapable de se réintégrer à la société, il connaîtra 2 mariages qu’il délaissera pour repartir dans la marine.
Il mourra de la fièvre jaune à bord d’un navire au large des côtes de l’Afrique à 45 ans.
Vous avez décidé de vous consacrer pleinement à votre carrière : vous êtes prêt à bosser 70 heures par semaine et rien ne se mettra sur votre chemin. C’est admirable de détermination !
Mais quand le moment sera venu de fonder une famille, parviendrez-vous à retourner vivre parmi les vôtres et à quitter votre île, ou serez-vous maudit comme Alexander Selkirk, impuissant pour supporter les pressions du jeu de la séduction ?
3 – Ça vous prépare à devenir un bêta
Finalement, le conseil des masculinistes peut se résumer à « Deviens alpha, et attends que les princesses se jettent sur toi ».
Pourtant, quand ils vous avisent de bosser en mettant complètement les femmes de côté, ils vous préparent justement à l’inverse : devenir le bêta par excellence.
Vous avez 35 ans et vous avez consacré toute votre vie à gagner de l’argent ? Vous avez une excellente situation : félicitations.
Mais vous n’avez jamais connu les femmes de façon sérieuse (cf. raison 1 ci-dessus), donc vous n’avez pas développé votre capacité de séduction ou votre confiance en vous.
Résultat : vos seules prétendantes s’intéresseront à vous parce qu’elles verront un bêta trop content que des femmes s’intéressent à lui… alors qu’elles voient surtout un distributeur de billets bien docile.

« À moi les 9/10 vierges et tradis de 19 ans qui veulent que je leur fasse 5 enfants ! »
Finir avec une michto trentenaire au passé plus que chaotique, ce n’est pas vraiment une trajectoire de « mâle alpha ».
Peut-être que vous aurez le choix parmi des femmes plus jeunes, attirées par votre statut social. Mais il y a fort à parier qu’elles ne recherchent pas le futur père de leurs enfants mais un sugar daddy.
CONCLUSION – C’est en forgeant…
L’option « Oublier les femmes jusqu’à avoir ta Tesla », c’est du bidon.
Finalement, ça revient à dire : « Le meilleur moyen de devenir un athlète, c’est de ne jamais s’entraîner en attendant la compétition. »
Le talent s’acquiert avec l’expérience, quitte à se casser la figure en chemin.
Bien évidemment, donner une grande importance à sa carrière est une stratégie positive.
Mais conseiller à un jeune homme de 20 ans de laisser tomber ses besoins amoureux, c’est vraiment le pire conseil qu’on puisse imaginer.
C’est justement l’âge où on peut faire des expériences et des erreurs sans pour autant se condamner. Alors autant en profiter.
C’est comme dans Rocky : on s’endurcit en encaissant les coups et en se relevant après chaque chute. Pas en évitant de monter sur le ring.
Quand on a 20 ans (ou moins), il faut aller au carton, tenter le coup, braver les risques. Et ne jamais écouter la timidité qui vous conseille de ne jamais rien tenter.
Et si ça ne suffit pas ?
Un vrai conseil pour apprendre à conquérir une femme, c’est de connaître la vérité sur le fonctionnement du marché de l’amour au XXIe siècle, et notamment d’apprendre à identifier où on rencontre des femmes et comment ne pas être invisible.
Ça tombe bien, c’est le sujet de ma prochaine vidéo.
¹ https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_Selkirk

Je ne crois pas être quelqu’un de fragile ou de facilement choquée.
Pourtant, quand j’ai procédé à ma petite revue de presse quotidienne, j’ai lu un article qui m’a littéralement donné la nausée.
Si vous lisez mes écrits ou que vous regardez mes vidéos, c’est qu’a priori, nous partageons les mêmes valeurs.
Auquel cas, je fais le pari que vous ressentirez le même dégoût que moi rien qu’à la lecture du titre de l’article en question :
« La pornographie de plus en plus consommée par les préados : “Cela se joue loin du regard parental.” »
L’article¹, paru dans Le Monde, donne 2 chiffres particulièrement alarmants sur la situation en France :
1 mineur sur 3 consomme de la pornographie chaque mois.
Ce chiffre a augmenté de 9 % depuis 2017, alors que la consommation des adultes reste stable.
Vous vous dites peut-être : « Ok, c’est grave mais ça ne me concerne pas : je n’en consomme pas/j’en consomme de façon raisonnée/je n’ai pas d’enfants. »
Désolée mais vous vous trompez ! Et ce pour une raison très simple : quand vous vivez dans le même monde que des gens qui ont un problème qui devient hors de contrôle, ce problème va rapidement devenir votre problème.
Demandez aux Parisiens qui habitent près de la colline du crack s’ils en sont pas concernés par l’usage de drogues dures dans leur quartier.

Ne pas avoir d’opinion sur un danger, c’est le luxe de ceux qui n’habitent pas à côté.

Quelle que soit votre situation, vous êtes concerné par le fléau de la pornographie.
Vous comptez avoir des enfants ? Vous êtes à la recherche d’un partenaire romantique ? Vous êtes un consommateur occasionnel ? Ou peut-être que vous n’en consommez pas du tout ?
Je ne suis pas là pour donner des leçons ou jouer à la moralisatrice : mon but n’est pas de faire des reproches personnels. C’est de vous montrer que quelle que soit votre situation, vous avez tout à gagner si le porno venait à être éradiqué.
J’irai même plus loin : si vous êtes dans une démarche d’amélioration de vous-même, vos efforts seront très vite limités si vous n’exorcisez pas ce démon qui (comme je vais le développer juste après), détruit votre personnalité.
Il ne faut pas uniquement s’opposer à la pornographie pour des raisons morales, mais surtout parce que ça vous rend faible et prisonnier.
Donner la parole aux victimes (et pas aux bourreaux)
Dans la presse, on voit semi-régulièrement des « acteurs » et des « actrices » porno témoigner des souffrances (le plus souvent bien réelles) qu’ils ont vécues.
Mais pourquoi, quand on débat de la pornographie, on ne donne la parole qu’aux producteurs (au sens large) : ceux qui créent ces films et ceux qui y participent ?
Tout simplement parce que c’est pratique : ça permet de ne pas parler des consommateurs, c’est-à-dire ceux qui subissent l’essentiel des dégâts de cette industrie.

Quand on voit ça, on se dit que dans quelques années, on pourra lire une tribune du genre « Deux dealers d’héroïne s’insurgent contre les dérives violentes dans le monde du trafic de drogue et les préjugés contre leur profession. »

Et si, pour une fois, on faisait l’inverse ? Si on s’intéressait au sort des victimes plutôt qu’à celui de ceux qui les exploitent ?
Le porno est une drogue qui détruit tous ceux qui y touchent
91 % des hommes consomment du porno pour 60 % des femmes².
Mais quel que soit votre sexe, les dégâts seront considérables (mais heureusement pas irréversibles).
Vous êtes un garçon ?
Une étude de l’Université de l’Utah a dressé une liste³ des conséquences néfastes que vous subissez quand vous consommez cette drogue.
Extrait :
«  L’utilisateur fait face à des difficultés pour devenir sexuellement excité sans pornographie.L’utilisateur perd tout intérêt et s’engage dans moins d’expériences sexuelles avec son partenaire.La consommation de pornographie peut être corrélée à des comportements accrus de coups d’un soir et d’infidélité. »
Sans parler de l’impuissance, un effet particulièrement documenté de l’usage du porno⁴**,** qui rend certains hommes incapables d’être attiré par une vraie femme.
Vous pourriez rencontrer la femme de votre vie… et vous rendre compte que vous n’êtes même plus capable de lui faire l’amour.
Et comme si ça ne suffisait pas, plus un jeune garçon consomme du porno, plus il aura tendance à être violent envers les femmes⁵.
Si vous êtes un consommateur occasionnel, vous pensez peut-être que vous êtes à l’abri. Attention, car l’addiction à la pornographie est bien réelle, et comparable à l’addiction à l’héroïne⁶**. Avez-vous déjà entendu parler de consommateurs occasionnels d’héroïne ?**
Alors oui, ils existent… mais jamais pour très longtemps. Êtes-vous prêt à prendre le risque ?

« Franchement, je suis pas accro. J’arrête quand je veux ! »

Vous êtes une fille :
Les dégâts sur les filles sont eux aussi bien réels : plus une jeune fille consomme de la pornographie, plus elle sera victime de dépression, de haine d’elle-même et consentira à des actes sexuels extrêmes et dégradants⁷.
Une adolescente qui vit dans un monde où tout le monde regarde des horreurs sur PornHub finira naturellement par être convaincue que sa seule valeur en tant que femme, c’est d’être un objet sexuel (pour ne pas dire un paillasson à fantasmes) pour les hommes qu’elle va rencontrer.
Quitte à y sacrifier sa santé physique, son équilibre mental et sa réputation.
Et dire qu’il y a des féministes pro-pornographie… et le pire, c’est qu’elles n’en ont même pas honte.
Il vaut mieux le savoir : le porno augmente de 50 % les chances de divorce
Qu’il s’agisse des avocats spécialistes du divorce ou des thérapeutes de couples comme Thérèse Hargot¹⁰, leur expertise est sans appel : le porno est un risque mortel pour votre relation.
Et c’est logique !
Déjà, la consommation de pornographie est souvent perçue comme une forme d’infidélité, puisqu’il s’agit de prendre du plaisir via quelqu’un d’autre. On partage son intimité de couple avec une autre personne… même si c’est un tas de pixels sur un écran.
Vous et votre partenaire, vous pensez que ce n’est pas de l’infidélité ? Ça ne vous sauvera pas.
La consommation de pornographie va de pair avec une baisse de l’intimité au sein du couple, comme le dit très bien Thérèse Hargot :

Et d’ailleurs, sur ce sujet, je dois bien dire quelque chose de difficile à entendre pour mon audience masculine. Je pointe souvent du doigt le fait que la majorité des divorces sont prononcés par les épouses… Et je continuerai à le dire, parce que c’est vrai.
Mais la destruction du couple par PornHub, c’est clairement une responsabilité de la part des hommes.
Bref, le « X », c’est la destruction assurée de votre relation : soit par vous…
…soit par votre partenaire (donc même si vous n’y avez jamais touché).
Conclusion – Pas de panique : il est possible de se libérer (si on s’en donne les moyens)
Je vois 3 choses à faire, qui vont du cas personnel jusqu’au politique.
Arrêter d’en consommer – ou mieux, ne jamais tomber dedans.
Tenir un discours de vérité – et ne plus se taire face à la dictature progressiste, « pro-porno ».
Défendre l’interdiction totale de l’industrie du X – et mettre les marchands de misère sexuelle en prison.
Oui, cette dernière proposition est radicale. Mais on ne soigne pas la peste avec un Doliprane.
Car oui, le porno, c’est la nouvelle peste qui détruit l’Occident.
On me dira que l’interdiction ne sera pas complètement respectée : c’est pareil pour les meurtres. Est-ce qu’il faut les légaliser pour autant ?
La pornographie, c’est la pandémie invisible qui décime les plus jeunes : elle détruit leur innocence en les confrontant à la violence et au sadisme dès l’âge de 11 ans. Elle ravage leur sexualité en leur donnant des modèles complètement dégénérés. Elle sabote leurs futures relations en les enchaînant à une addiction impitoyable.
La pornographie ne produit rien de beau, de positif, de constructif ou de sain. Personne n’a rien à y gagner…
… sauf quelques producteurs qui se remplissent les poches de la misère qu’ils infligent, comme de vulgaires dealers.
Alors pourquoi tolérer l’existence de ce qui nous détruit ?


¹ https://www.lemonde.fr/societe/article/2023/06/06/la-pornographie-de-plus-en-plus-consommee-par-les-preados-chez-les-cm2-je-constate-qu-au-moins-la-moitie-a-deja-ete-exposee-a-des-images-x_6176328_3224.html
² https://fightthenewdrug.org/porn-consumption-rates-among-young-adults-underreported/
³ https://extension.usu.edu/relationships/research/effects-of-pornography-on-relationships
⁴ https://www.forhims.com/blog/porn-induced-erectile-dysfunction
 https://aifs.gov.au/research/research-reports/effects-pornography-children-and-young-people
⁶ https://www.addictioncenter.com/community/is-porn-addiction-real/
 https://fightthenewdrug.org/4-ways-porn-warps-the-way-women-view-themselves/
 https://time.com/4461451/people-more-likely-to-divorce-after-they-start-watching-porn-says-study/
 https://verilymag.com/2017/07/causes-of-divorce-effects-of-watching-pornography
¹⁰ http://www.lecafeminin.com/therese-hargot-sexologue-et-therapeute-de-couple/
En Occident, tous les indicateurs sont au rouge sur la situation romantique du jeune homme moyen : baisse tendancielle de l’activité sexuelle, âge du premier rapport sexuel de plus en plus tardif, augmentation de la solitude affective…
Quand on parle des incels (les célibataires involontaires) dans les médias, c’est sur le ton de la panique ou de la moquerie.
Mais on ne cherche jamais sérieusement à résoudre le problème de la pandémie de solitude masculine.
Se moquer d’un problème, ça demande du temps libre. Le régler, ça demande du courage.
Parce que quand un Elliot Rodger¹ (ce jeune californien de 22 ans qui, ne supportant plus sa virginité, avait tué 6 personnes en 2014) surgira en France, personne n’est capable de prévoir qui seront les victimes.
Et à ce moment, il sera trop tard pour pleurer.
Peut-être avez-vous un ami dans cette situation. Peut-être que c’est vous qui êtes directement concerné.
Et ce ne serait pas étonnant, vu à quel point tout est fait pour vous forcer dans cette situation.
Ce qui est certain, c’est que le problème incel requiert une solution en urgence.
Pour réfléchir à cette solution, je ne suis pas toute seule, je suis venue accompagnée d’un guide
« Cachez ce célibataire que je ne saurais voir »
Avant de s’intéresser à ce que nous devrions faire, regardons déjà ce qu’il faut arrêter de faire.
Ne serait-ce que pour gagner du temps.
La méthode la plus mise en avant dans les médias, c’est (sans surprise) la rééducation. En langage médiatique, on parle de « déradicalisation ».

« Et si on envoyait les incels en hôpital psychiatrique ? »
C’est notamment ce que propose la Commission européenne (oui, oui) dans un rapport très sérieux paru en 2021² : former les professionnels de santé à aller chercher les incels sur Internet pour les déradicaliser, et pourquoi pas discuter avec eux le temps d’une après-midi pendant une partie de League of Legends.
Bon, si ça peut aider quelques garçons en manque de repères, pourquoi pas. Mais ça consiste à appliquer un remède partiel alors que le mal est déjà présent. C’est coller une rustine sur une jambe de bois.
Et sinon, il y a la bonne vieille solution à laquelle on est habitués : réduire la liberté d’expression sur Internet. Le subreddit r/incels a été fermé par la modération de Reddit en 2017. Le forum incels.me a été mis hors-ligne à l’initiative du fournisseur du nom de domaine.
La censure, c’est rien de très nouveau. Mais on a rajoute un ingrédient secret : l’IA.
Des chercheurs ont mis au point des techniques de Deep Learning pour détecter les commentaires misogynes de façon automatique³.
C’est bien connu, le meilleur moyen de « démarginaliser » des gens marginalisés, c’est de les surveiller à la sauce Minority Report… pour les marginaliser encore plus.
C’est le cercle vicieux : on marginalise des hommes. Ces hommes développent du ressentiment envers la société et envers les femmes. Et on répond en les excluant encore plus. Etc.
Génération Fight Club : le film le plus anti-féministe des 25 dernières années
À votre avis, pourquoi Fight Club est toujours un film culte auprès des générations successives de jeunes hommes, 25 ans après sa sortie ?

C’est un bon film. Certes.
Mais des bons films, il y en a des milliers. Si celui-ci a pu atteindre les sommets de la pop culture, c’est qu’il a quelque chose d’unique : c’est un film pour les hommes, sorti à une époque qui ne l’était plus.
Le point de départ du film est simple : le protagoniste du film, c’est l’homme occidental moyen, aliéné par son travail de bureau ennuyeux, son rythme de vie monotone et son obsession pour le dernier canapé Ikea. Ses parents, tout comme les femmes, sont absents de sa vie. (Tiens, tiens.)
La seule porte de sortie qui lui est proposée par le système, c’est d’aller pleurer… entouré par d’autres hommes.

Dans le film, “Cornelius” rejoint un groupe de soutien pour les hommes qui ont perdu leurs testicules à cause du cancer : le symbolisme ne pourrait pas être plus clair.
Jusqu’au moment où le protagoniste rencontre Tyler Durden, le rebelle hyper-charismatique (hyper-masculin) incarné par Brad Pitt. Et Tyler Durden a un credo simplissime, une vérité oubliée qu’il fait redécouvrir au héros du film : « La vie est un combat. »

Au sens figuré… et au sens propre.
Ce combat, ce n’est rien d’autre que la quête pour redécouvrir le pouvoir perdu de la virilité. Une des répliques ne laisse aucun doute là-dessus :
« On est une génération d’hommes élevés par des femmes… Je suis pas sûr qu’une autre femme soit la solution à nos problèmes. »
Au fur et à mesure du film, le protagoniste devient un vrai homme : grâce à Tyler Durden, il devient physiquement et mentalement affûtépuissantconfiant en lui-même et concentré sur un seul but : s’affirmer, seul contre le monde entier. Quoi qu’il en coûte.
Quel rapport avec les incels ?
Les incels, ce sont les protagonistes du film : invisiblesimpuissants et méprisés.
Mais secrètement, ils recherchent ce Tyler Durden. Non pas un clone de Brad Pitt, mais un mentor, une figure masculine qui leur permet d’exprimer leur potentiel, c’est-à-dire qui les pousse à s’affirmer.
Ils recherchent un fight club : un espace créé par des hommes pour apprendre aux garçons à devenir des hommes.
Car les garçons ne se socialisent pas comme les filles : je vais prendre un seul exemple qui m’a toujours frappée, moi qui n’ai évolué que dans des milieux féminins jusqu’à mes 18 ans.
L’amitié par la violence
Dans un groupe de garçons, on se moque les uns des autres, on rigole des échecs de chacun et on se tire dans les pattes en permanence. Si vous êtes un homme, vous savez de quoi je parle.
En tant que fille, c’était incompréhensible : « Pourquoi passent-ils leur temps à se faire la guerre alors qu’ils sont censés être amis ? »
Parce que cette guerre est en fait un jeu.  On observe la même chose chez les petits lionceaux qui se bagarrent pour jouer.
Quand on se vanne, on rigole des autres… mais on prend le risque de devenir la cible. Et là, il faut être capable de riposter vite et juste. C’est comme ça que l’on acquiert du respect. C’est un fight club verbal.
Mais si les espaces masculins disparaissent (au travail, dans les loisirs, etc.) au profit des espaces mixtes, ce rituel masculin de la vanne disparaît avec eux. Car aucune femme n’accepterait d’y participer !
En jetant le bébé avec l’eau du bain, on prive les jeunes garçons d’une façon devenir des hommes en apprenant à interagir avec d’autres hommes. Les jeunes sans père, sans amis, sans frère ou sans possibilité d’exprimer leur virilité ne deviennent pas des individus parfaits, égalitaires et déconstruits.
Ils restent des enfants écrasés par la vie. Et c’est pour ça que le célibat devient alors une fatalité.
Il y a plusieurs moyens de charmer une femme, mais tous les hommes non-attirants ont quelque chose en commun : ils évoquent chez nous l’image d’un homme incomplet, c’est-à-dire une personne immature, timide et non-entreprenante.
Conclusion – “Comment tu peux te connaître si tu t’es jamais battu ?”
Pour devenir un homme, il faut combattre. D’une façon ou d’une autre.
Car c’est l’adversité qui permet de s’endurcir. Et c’est l’endurcissement qui développe la personnalité masculine qui attire les femmes.
Et vous connaissez la règle :  si c’est votre premier soir au Fight Club… vous devez combattre.
¹ https://fr.wikipedia.org/wiki/Tuerie_d’Isla_Vista
² https://home-affairs.ec.europa.eu/whats-new/publications/incels-first-scan-phenomenon-eu-and-its-relevance-and-challenges-pcve-october-2021_en
³ https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/jlac.00026.jak
⁴ Buss, David (2016). Evolutionary Psychology, The New Science of Mind. New York: Routledge. pp. 133–162 et
Dixson, Barnaby J. ; Duncan, Melanie; Dixson, Alan F. (2015). “The Role of Breast Size and Areolar Pigmentation in Perceptions of Women’s Sexual Attractiveness, Reproductive Health, Sexual Maturity, Maternal Nurturing Abilities, and Age”. Archives of Sexual Behavior. 44 (6): 1685.
Lundi dernier, j’ai atteint le top des tendances Twitter France avec un tweet à plus de 5 millions de vues. Et on a même parlé de mon tweet dans Touche pas à mon poste !

Ça faisait longtemps !
Je ne m’attendais pas à générer un tel nombre de réactions. J’avais conscience de prendre une position à contre-courant, mais il faut croire que mon tweet était ultra-sulfureux, vu la quantité d’insultes que j’ai reçues.
Quel était le tweet en question ? Le voici.

Visiblement, l’idée selon laquelle il est bon pour tout le monde qu’une société encourage la formation de couples et de familles solides est scandaleuse dans la France de 2023. On est mal.
Je ne suis pas surprise d’avoir été attaquée par tous les progressistes de Twitter. Ça, je m’y attendais.
Ce qui m’a surprise, c’est que des gens d’habitude en accord avec les idées que je défends, comme la réhabilitation de la monogamie ou l’équilibre dans les rapports hommes-femmes, ont trouvé que j’allais trop loin.
On m’a accusée (à tort) d’être une extrémiste rétrograde qui veut forcer des gens qui se détestent à cohabiter dans des mariages malheureux. Rien n’est plus faux.
J’ai donc décidé de m’expliquer et de vous exposer ma vision plus en détail, sans la contrainte des 280 caractères de Twitter. J’ai aussi une chose à dire pour ceux qui pensent qu’une « gamine de 23 ans » n’a pas son mot à dire sur le sujet.
Le mariage contre la dictature de la passion
Les réactions à mon tweet m’ont confirmé une intuition que j’ai depuis longtemps : en Occident, la vision du mariage des Français d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celle de nos grands-parents. Et ça ne se limite pas aux gens de gauche ou aux féministes. Loin de là !
Le mariage est inséparable de la question de l’amour. Logique : on ne se marie pas avec quelqu’un qu’on déteste. D’autant plus qu’en Occident, les mariages arrangés sont finis depuis longtemps.
(Ce qui est évidemment une bonne nouvelle.)
Or, le mariage, c’est l’alchimie subtile entre la passion et la raison. Et si on surdose la passion, alors on finit par faire exploser la marmite.
Aujourd’hui, il y a justement un culte de la passion : l’amour c’est la motivation principale pour près de 79 % des Français¹. Au contraire, seulement 7 % des sondés considèrent que le désir de fonder une famille est un critère fondamental pour se marier². Et alors ?
Le problème n’est pas qu’on se marie par amour : c’est qu’on ne se marie que par amour.
Ce déséquilibre montre que le mariage est vu comme une continuation à l’infini de la passion des débuts. S’aimer comme à 17 ans, mais pour toujours.
C’est beau… sauf que ça n’existe pas !

La preuve, c’est qu’aujourd’hui, quasiment 1 mariage sur 2 finit en divorce³. Le risque est à son paroxysme quand on atteint le pic des 5 ans — c’est-à-dire, une fois que la passion a fait son temps.

L’amour-passion finit toujours par s’estomper. Est-ce que ça veut dire qu’il faut arrêter de se marier ou qu’il faut accepter le divorce de masse ? Ou encore qu’il faut forcer les gens à rester malheureux ensemble ? Sûrement pas. Il y a une autre option à explorer.
Pourquoi nos grand-mères avaient mieux compris le principe du mariage que nous
Je n’ai pas reçu que des insultes à la suite de mon tweet. J’ai aussi reçu des soutiens, comme celui de Pascal-Emmanuel Gobry (@pegobry sur Twitter), qui a évoqué les souvenirs de sa grand-mère. Son histoire est éminemment précieuse pour réapprendre ce que les générations actuelles ont oublié.

Je ne milite pas pour forcer des gens qui se haïssent à partager un toit. Dans les cas les plus graves, il serait inhumain de forcer les gens à partager la misère.
Je demande simplement qu’on repense au mariage pour éviter justement d’en arriver là.
Peut-être qu’avant de se marier, il faudrait se poser les bonnes questions, sur la fiabilité du couple, tant sur le plan économique, psychologique, affectif ou familial ? Après tout, le mariage n’est pas seulement l’union de 2 personnes. C’est surtout l’union de 2 familles.
Et peut-être que le divorce n’est pas la solution-miracle à un mariage qui traverse des difficultés.
Car il faut réfléchir à ce qu’implique le divorce.
On peut déjà dire 2 choses (encore merci encore à Pascal-Emmanuel pour les sources qui suivent) :
D’une part, les divorces dans les couples qui vont « bien » (c’est-à-dire ceux qui n’attendent pas de se jeter de la vaisselle dessus avant de choisir la séparation) causent davantage de dégâts psychologiques chez les enfants⁴. Pourquoi ?
Parce que les petits ne comprennent pas d’où vient la séparation. Un jour, on va au parc en famille. Le lendemain, on apprend qu’à partir de maintenant il faudra fêter Noël 2 fois (et séparément) chaque année. Alors oui, ça fait plus de cadeaux, mais moins de famille. Surtout, c’est incompréhensible.
D’autre part, le divorce, comme n’importe quel comportement humain, est propice à la contagion sociale : si vous connaissez un proche (ami de longue date ou membre de votre famille) qui divorce, ***vos propres chances de divorcer augmentent de 75 %***⁵.
Autrement dit, la légalisation du divorce sans faute a fait que ce sont les couples instables qui servent de modèle pour les couples stables. Ce sont eux qui donnent la tendance, puisque chacun se dit :
« Après tout, ma meilleure amie a quitté son mari, et ce n’est pas la fin du monde. Est-ce que ça ne vaut pas la peine que moi aussi, je divorce ? C’est plus simple que de continuer à se faire du mal. »
Sauf que les conséquences du divorce ne sont pas seulement individuelles : elles sont collectives.
La recherche semble indiquer que le divorce augmente au moins temporairement les chances pour un enfant de commettre des délits et des crimes⁶. Le divorce est également corrélé avec une augmentation de la dépression et des troubles bipolaires chez les adolescents dont les parents sont séparés⁷.
La question-clé, c’est celle-là : « Est-ce que le gain de bonheur personnel que j’obtiens en divorçant est supérieur à l’augmentation de malheur pour le reste de la famille (et de la société) ? »
La réponse semble être (bien souvent) non.
Conclusion — L’avis d’une Française de 23 ans
On m’a beaucoup reproché de donner mon avis sur la question du mariage alors que je ne suis moi-même pas mariée. C’est vrai… mais je ne crois pas que ça invalide mon propos.
C’est comme quand on reproche aux hommes de parler de l’avortement parce qu’ils n’ont pas d’utérus ou si on interdisait aux pauvres de parler d’économie sous prétexte qu’ils ne seraient pas capables de gagner de l’argent : c’est une technique pour faire taire l’opposition.
Je ne prétends pas détenir la science infuse et je ne suis pas là pour donner des leçons aux gens qui ont vécu des situations de couple difficile.
Mais je remarque simplement une chose : plus on facilite le divorce, moins les gens se marient, moins ils font d’enfants, plus les familles sont instables… et plus les gens sont malheureux.
Il est peut-être temps de changer de stratégie ?
https://www.leparisien.fr/societe/le-mariage-seduit-encore-plus-d-un-francais-sur-deux-18-11-2017-7399809.php
https://www.ifop.com/publication/les-francais-et-le-mariage/
https://on-divorce.fr/quel-est-le-pourcentage-de-divorce-en-2020/
https://www.latimes.com/archives/la-xpm-2001-jul-09-cl-20178-story.html
https://www.pewresearch.org/short-reads/2013/10/21/is-divorce-contagious/
https://news.fsu.edu/news/education-society/2019/02/11/fsu-researchers-find-divorce-has-little-impact-on-criminal-behavior-by-adolescents-adults/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5370459/
C’est l’affrontement qu’on attend depuis des décennies. Le duel dont tout le monde a peur.
Et je crois savoir qui va gagner.
J’ai cette intuition depuis longtemps. Mais j’en ai le cœur net depuis que j’ai « vidéoscopé » (aux côtés de Stéphane Édouard) le reportage de Marie S’Infiltre dans les quartiers chauds.
Pendant 1 heure, elle va à la rencontre des habitants du « ter-ter » pour leur demander leur avis sur la condition féminine. Inutile de vous faire un tableau : les filles ne fréquentent pas de garçon pour ne pas passer pour des « putes », elles restent cloîtrées chez elles et elles sont exclues des lieux de vie du quartier (cafés, bar).



Quand on habite en république autonome de banlieue, les préoccupations écoféministes sont rares.
Dans la vidéo de Marie S’Infiltre, comme à chaque fois qu’une féministe parle de la banlieue, le message est complètement schizophrène : elle est scandalisée par la condition des femmes qui y vivent, mais elle ne peut pas aller trop loin dans la critique, afin de ne pas « stigmatiser ». Résultat, elle blâme vaguement le « patriarcat » mais sans aller plus loin.
Mais moi, je ne suis pas féministe… et c’est justement ce qui va me permettre de dire tout haut ce que Marie n’ose même pas penser tout bas : entre les banlieues et le féminisme, il faudra choisir. Quitte à choisir la 3e option.
Si vous n’êtes ni féministe ni banlieusard (bref, vous êtes un homme blanc), la 3e option est justement la vôtre.
Le féminisme blanc ? Les filles n’en veulent pas…
Le féminisme blanc n’est pas capable de convertir les banlieues, pour une raison simple : une grande partie des filles n’en veut pas.
Alors oui, peut-être que certaines filles issues de l’immigration et qui sont emprisonnées dans ces banlieues rêvent de plus de liberté, mais face au pouvoir des grands frères et à la désapprobation de leurs mères, elles seront impuissantes. Ou bien elles rentreront dans le rang, ou bien elles quitteront leur banlieue à la première occasion venue.
Surtout, les féministes trahissent leur incompréhension des cultures extra-européennes.
Elles sont tellement habituées à gémir sur le patriarcat occidental qu’elles ne voient pas que chez les Afro-maghrébins, on est certes patriarcal en public… mais à la maison, ce sont les femmes qui tiennent le foyer. Ce pseudo-matriarcat (ou pseudo-patriarcat) repose autant sur le pouvoir des pères que sur la participation des mères. Chez eux, le statut de mère offre une sécurité et un respect dont les filles sont dépourvues.
Dans ces conditions, les filles préfèrent participer à ce système plutôt que le réformer : c’est moins risqué.



Quand les wokes disent que le féminisme blanc est raciste contre les femmes racisé.e.s, ils n’ont peut-être pas tout à fait tort.
…et les garçons encore moins !
Pour les garçons des banlieues, c’est encore plus simple que pour les filles : il n’y a aucune raison de céder face aux exigences du Progrès. Qu’ont-ils à gagner, à donner l’indépendance économique, culturelle et familiale aux femmes de leur « clan » ? Évidemment rien.
Pour eux, le féminisme, c’est la promesse de perdre le contrôle sur leurs femmes et de devoir abandonner leur identité masculine. Ça a déjà été difficile à faire accepter aux Occidentaux, alors imaginez pour eux !
Les Occidentaux, ivres du progrès, persuadés de pouvoir faire table rase des traditions et fiévreux de tout réinventer, sont tombés dans le panneau. Mais eux, dont les parents viennent d’Algérie, de Turquie ou du Sénégal et dont les ancêtres n’ont pas connu la philosophie des Lumières (quoi qu’on en pense, ce n’est pas le sujet), est-ce que tout ça les concerne ? Bien sûr que non.
Ils regardent le mâle européen, féminisé, et ils le méprisent d’avoir fait preuve d’une telle faiblesse. Que les choses soient claires : il ne s’agit pas de donner des excuses au racisme antiblanc qui règne chez les jeunes générations de l’immigration. Même si les Européens étaient restés sûrs d’eux-mêmes et assertifs, les nouveaux arrivants nous détesteraient. Mais la féminisation de l’Européen est une circonstance aggravante qui n’arrange pas les choses.
Bref, le patriarcat de banlieue remporte son match contre le féminisme blanc par KO au 1er round.
« Un nouveau challenger apparaît »
Non seulement les féministes vont se casser les dents sur les populations du « tier-quar ». Mais il serait naïf de croire que la culture du pseudo-patriarcat immigré va rester sagement assis dans sa banlieue sans rien demander. Dans certaines villes, il est déjà quasiment impossible pour les filles de se balader en jupe. Et ça empire chaque jour.
Le problème, c’est que la défaite du féminisme met les Européens devant un dilemme impossible : soutenir le féminisme contre le changement de population ou se rallier à la virilité fantasmée des Afro-maghrébins pour terrasser le féminisme.
Les boomers patriotes saucisson-laïcité ont choisi la première option et les soraliens – il en reste encore ? – la deuxième. À chaque fois, les Européens (sans parler des Européennes) sont les grands perdants, d’une façon ou d’une autre.
Et si on choisissait la troisième option, la plus évidente, mais qui brille par son absence ? Celle qui permettrait de redonner leur place aux hommes sans pour autant tomber dans la cruauté envers les femmes ? Celle qui serait issue de notre génie propre et non pas de l’étranger ?
Vous l’avez compris, cette solution, c’est la résurrection du patriarcat européen, celui contre qui les féministes croient se battre depuis 2 siècles alors qu’il prend tous les coups sans riposter.



Il est temps de soigner cet « homme malade » : remettre l’homme européen à sa place, pour reprendre en main notre civilisation et la remettre sur le droit chemin. Lutter contre les délires déconstructeurs du féminisme et le malheur généralisé et en même temps contre la violence venue de l’étranger.
Conclusion — Face à une féministe, martelez-leur cette simple question
Le féminisme prend l’eau de toutes parts : d’un côté, les populations étrangères n’ont aucune envie de se convertir à cette bizarrerie de colonisateur. Et de l’autre, les jeunes hommes de souche commencent à ouvrir les yeux et à tenter de reconquérir leur masculinité, ce dont témoigne le succès explosif de quelqu’un comme Andrew Tate ou de toute la culture « mâle alpha » sur Internet (qui est critiquable mais qui part d’une bonne intuition).
Si on rajoute à ça le mouvement « tradwife » dans lequel une part grandissante des jeunes femmes de ma génération se reconnaît, on voit que même au sein de la gent féminine, l’« émancipation féminine » ne fait plus rêver.  À tel point qu’en Grande-Bretagne et aux États-Unis, 80 % des femmes refusent de se considérer comme féministes¹ !
Autant vous dire qu’à l’avenir, le choix à faire pour les femmes sera simple : patriarcat extra-européen ou patriarcat européen.
La seule chose à demander aux féministes, c’est l’option qu’elles préfèrent.
Et si elles vous répondent qu’il n’y a aucune différence entre les deux, ce sera l’occasion de riposter avec les arguments que je vous donnerai très prochainement dans un nouvel article.
Les robes longues sont-elles en passe de faire tourner les têtes dans la rue davantage que les jeans slim ? 

C’est ce qu’indique la nouvelle mouvance « tradwife » (femme traditionnelle).

La tradwife, c’est tout le contraire de la « girlboss », la femme carriériste qui domine l’époque.



La tradwife rêve de rester au foyer plutôt que de prendre le métro pour aller au bureau tous les matins.
Elle préfère passer ses journées pieds nus dans la cuisine, entourée de ses enfants que d’enchaîner les spritz à 13 € pendant les afterworks en rooftop avec ses coworkers.
Elle délaisse les spreadsheets Excel pour se consacrer à la couture
Elle vit pour son mari plutôt que son patron, pour ses enfants plutôt que pour ses collègues.

En tant qu’homme, vous vous réjouissez sûrement de ce changement. Vous espérez qu’il se normalise et, qui sait, peut-être un jour conquérir votre tradwife.

C’est compréhensible. J’ai d’ailleurs moi-même beaucoup de sympathie pour ce mouvement !

Je préfère 1 000 fois qu’on donne en modèle aux petites filles la tradwife plutôt que la girlboss.

Pour autant, je ne pense pas que ce sera le remède miracle et facilement accessible pour trouver la femme parfaite. Et ce ne sera pas non plus la solution magique au problème du célibat en Occident ou du déclin de la famille.

Et ce pour 3 raisons.

1. AVEZ-VOUS LES MOYENS D’ENTRETENIR UNE FEMME AU FOYER ?

La question peut sembler brutale, mais en tant qu’homme, vous devez pouvoir y répondre de façon honnête et claire.

Aujourd’hui, faire vivre une famille avec un seul salaire est un luxe, réservé à l’élite économique.

Vous comptez fonder une famille nombreuse, scolariser vos 5 enfants hors de l’école publique et être propriétaire d’une maison dans une zone où on peut les laisser jouer dehors sans se faire du souci pour eux ?

Il faut vous rendre à l’évidence : si vous gagnez moins de 4 500 € par mois, ce ne sera pas difficile… ce sera tout bonnement impossible.



(Sans même parler de l’inflation galopante.)

Certes, il ne s’agit pas de réduire la vie de famille à un empilement de factures. Mais si votre femme est « tradi », elle en attendra autant de vous. Et c’est bien normal. Or, le rôle d’un homme traditionnel, c’est d’incarner la sécurité pour sa famille (sur tous les plans).

Vous avez les moyens d’un tel mode de vie ? Alors, foncez !

Mais si ce n’est pas le cas, il est inconscient de se jeter dans le vide sans filet de sécurité.

2. « RESTER AU FOYER TOUTE LA JOURNÉE », CE N’EST PAS UN MODE DE VIE TRADITIONNEL

Si le modèle de la femme au foyer des années 50 qui reste à la maison toute la journée a disparu, ce n’est pas seulement la faute des féministes.

C’est aussi parce que c’est un arrangement très difficile à supporter pour la femme moyenne. Il faut l’admettre.

Les hommes supportent la solitude beaucoup mieux que les femmes. Pour se ressourcer, elles ont besoin de leur famille, de leurs amies, de leur voisinage… Ne serait-ce que pour papoter.

Or, le modèle « années 50 » est construit comme si l’inverse était vrai : l’homme voit du monde toute la journée (ses collègues, ses amis…), alors que son épouse tourne en rond du matin au soir.


Betty Draper dans Mad Men est la 1950’s housewife parfaite. Mais ça ne lui suffit pas.


Elle prépare le dîner en attendant que ses enfants rentrent de l’école et que son mari rentre du travail. Une fois le repas terminé, tout le monde au lit. Et on recommence jour après jour.

J’ai plusieurs amies qui sont des tradwives. Elles sont contentes de leur choix. Mais cet isolement, c’est la critique qui revient le plus souvent (et de loin) sur ce mode de vie.

Alors les femmes se sont mises à rêver du mode de vie masculin : l’excitation de la compétition au travail, l’indépendance économique, la progression dans une carrière…

Elles n’en voyaient pas les aspects ingrats : fatigue, pression, relations professionnelles parfois insupportables, incertitude…

Mais prendre des risques, quitte à souffrir, c’est toujours plus palpitant que de rester chez soi et d’avoir l’impression que le monde est en plein mouvement de l’autre côté de sa fenêtre.

La femme moyenne qui veut redevenir femme au foyer sans un environnement social riche autour d’elle ne tiendra pas longtemps : isolée, elle se prendra de nouveau à rêver de liberté et d’autonomie financière.

3. LA BONNE TRADWIFE ET LA MAUVAISE TRADWIFE

Dans l’Occident du XXIe siècle, on ne naît pas tradwife… on le devient.

Estee Williams, une tradwife américaine qui parle de son mode vie à ses 800 000 abonnés sur TikTok, le reconnaît elle-même : « Je n’ai pas grandi dans un foyer traditionnel. […] Mes parents étaient divorcés. »

Quand une fille se préserve de l’enfer progressiste en devenant tradwife, c’est une bonne chose. Cela fait une femme de moins qui sera brisée par la révolution sexuelle et le nihilisme. Et ça fera un couple stable en plus.

Mais si vous êtes un homme, faites attention.

Quand on choisit sa future femme, on fait attention à qui elle est aujourd’hui

Normal. Mais il est important de connaître son passé

« Qui était cette fille avant d’être une tradwife ? »

Elle a pu faire des choses qu’elle regrette aujourd’hui, de façon sincère. Une fille qui a fait des erreurs à le droit à une seconde chance.

Mais elle peut aussi avoir un passé beaucoup plus difficile à assumer (ex-copain obsessionnel ou dangereux, mère célibataire, adepte de l’hyper-promiscuité quand elle était plus jeune…).

Or, malgré toute sa volonté de changer, un passé de ce genre indique que la fille en question a une grosse tendance à prendre régulièrement de très mauvaises décisions

Et demain, c’est vous qui allez en payer le prix : par exemple, êtes-vous prêt à devoir attendre, jour après jour, le retour de son ex qui n’a pas tourné la page ?

Dans ce cas, il est plus prudent de passer votre chemin. N’oubliez pas que vous recherchez la future mère de vos enfants.

La vigilance est de mise.

Certains mauvais signes (red flags) sont visibles : tatouages vulgaires, enfant d’une relation précédente. Dans ce cas, pas de difficulté. 

D’autres sont plus discrets car ils ont à voir avec la personnalité : par exemple, une femme qui accuse « le monde moderne » pour toutes ses difficultés (sentimentales, notamment) montre qu’elle est irresponsable. À éviter de toute urgence si vous cherchez à construire une relation longue.

CONCLUSION – CONJUGUER SA STRATÉGIE PERSONNELLE & UNE SOLUTION POLITIQUE

Votre situation est suffisamment bonne pour assumer un mode de vie tradi ? Et vous êtes certain que la tradwife que vous convoitez est la bonne ? Ne passez pas à côté de cette occasion unique.

Mais le « phénomène tradwife » ne sauvera pas l’Occident. Ces filles sont charmantes et généralement pleines de bonne volonté, mais elles resteront un modèle minoritaire.

Notre société a besoin d’un remède global pour soigner l’état mortifère des relations de couple et de la famille.

Si l’on se prétend conservateur, patriote, identitaire, enraciné (ou n’importe quel autre mot pour dire qu’on ne se reconnaît pas dans les délires progressistes), alors il faut réfléchir et agir à 100 % dans une direction : trouver les moyens concrets pour redorer le blason de la monogamie pour l’Européen moyen.

Ni progressisme, ni passéisme.

Sinon, on se cantonne à limiter les relations saines à une minorité. Ça, c’est déjà un aveu de défaite.

Les tradwives nous indiquent que le modèle progressiste de la femme « libérée » est à bout de souffle. C’est un premier pas salutaire pour redécouvrir la monogamie. Il faut maintenant aller plus loin, en finissant de détruire le mythe du méchant patriarcat. Ça tombe bien, car je compte en parler très prochainement.
La réussite n’est pas une question de motivation : c’est une question d’auto-discipline.

La motivation varie au cours d’une journée : elle dépend de votre humeur du moment.

Au contraire, la discipline est invariable — c’est grâce à elle que vous allez faire votre séance de sport après une journée difficile, alors que votre motivation à aller faire un jogging est au plus bas.

L’auto-discipline, c’est ce qui reste quand on n’a plus de motivation.

Pourquoi est-ce que j’ai choisi de parler de ça aujourd’hui ?

Parce que, comme la majorité des gens, la discipline n’est pas une chose naturelle chez moi.

Parce que j’ai dû apprendre l’auto-discipline.

Quand j’ai commencé à développer ma chaîne YouTube, je n’avais pas acquis ces réflexes : je perdais un temps fou pour faire des choses simples.

À cause de ça, mon travail était frustrant car les résultats n’étaient pas au rendez-vous.

C’est justement en adoptant un style de vie structuré et exigeant que j’ai véritablement pu atteindre mes objectifs (toucher des centaines de milliers d’Européens chaque mois, faire une différence dans la vie de ceux qui regardent mes vidéos, lire pour trouver de nouveaux sujets intéressants etc.).

Il y a 2 ans, j’ai décidé d’apprendre l’auto-discipline et de casser ma routine.

Depuis, à force de tester les méthodes qui marchent (et d’abandonner celles qui sont inefficaces), j’ai fait des progrès considérables… qui auraient surpris le moi d’il y a 2 ans !

J’ai donc décidé de partager avec vous 7 réflexes applicables dès aujourd’hui par n’importe qui pour développer votre auto-discipline.

1. Visualisez un but

Vouloir atteindre son but, c’est bien beau – encore faut-il savoir ce que c’est.

Le premier réflexe à prendre, c’est d’être capable de se représenter son but, de façon concrète et simple : qu’est-ce que je cherche à atteindre ?

Ça peut être une promotion à un poste précis, perdre 10 kilos avant l’été ou être capable d’avoir une conversation en italien.

Votre but doit vous servir de carburant pour faire des efforts — il faut donc que votre but apparaisse comme déjà réel.

Quand j’ai décidé d’apprendre le montage vidéo pour devenir autonome sur ma chaîne YouTube, j’ai d’abord imaginé à quoi ressemblerait ma vie une fois que j’aurais acquis cette compétence.

Finis les malentendus pour faire comprendre ce que je veux avec un monteur.
À moi la fierté de pouvoir dire que mes vidéos sont le résultat de mon travail.
Enfin, c’est un poste de dépense en moins, ce qui est une source de sérénité.

Cette projection m’a permis de ressentir directement les bénéfices futurs de mon travail et m’a apporté l’énergie pour progresser.

2. Mettez-vous dans la peau de votre « Moi du futur »


Comme le disait Rimbaud, « Je est un autre ». Il avait 1000 fois raison.

À chaque fois que vous remettez une tâche à demain, vous pénalisez votre moi du futur.

Repousser son travail pour le mettre sur les épaules de votre moi du futur, ça revient à contracter une dette — à un moment ou un autre, quelqu’un doit régler la note : vous.

En plus de ça, vous devrez subir la malédiction du procrastinateur. C’est quoi ?

C’est l’anxiété qui vous ronge quand vous tentez de vous distraire (sans succès) avec de la musique, des séries ou des jeux vidéo pour oublier que vous ne remplissez pas votre mission.

Vous avez beau ne pas travailler, vous n’arrivez pas à vous relaxer pour autant, parce qu’au fond de votre tête, une petite voix vous rappelle que vous êtes en train de gâcher votre journée.

Dites-vous que cette petite voix, c’est celle de votre moi du futur qui vous appelle à l’aide pour ne pas le surcharger plus tard.

Sans discipline, vous passez votre vie à gâcher celle de votre moi du futur.

Au contraire, l’effort d’aujourd’hui, c’est un cadeau que vous vous faites à vous-même et que vous récolterez dans l’avenir, qu’il s’agisse d’une récompense ou d’un repos bien mérité.

Faites preuve d’empathie avec vous-même. Ce n’est pas du narcissisme, c’est une source de force inespérée.

3. Apprenez à ne pas perdre votre temps

En France, l’espérance de vie moyenne est de 82 ans.

C’est l’équivalent de 30 000 jours environ.

Ça vous semble énorme, mais c’est en réalité très peu : si on considère que vous prenez votre vie en main à 14 ans et que vous commencez à perdre votre autonomie à 70 ans, ça vous fait 56 ans de vie à proprement parler.

C’est-à-dire 20 440 jours.

Dont un tiers environ sera passé à dormir : 13 500.

Vous sentez l’horloge qui tourne ? Alors il faut apprendre à organiser ses journées, pour ne pas perdre sa vie à rattraper le temps perdu.

Commencez à tenir un Bullet Journal : un simple carnet relié suffit. On trouve des méthodes gratuites très facilement sur Internet.


Exemple de Bullet Journal

Une fois que vous aurez pris le coup de main, les 24 heures d’une journée ne seront plus une jungle menaçante, mais un jardin japonais.

4. Pensez en termes d’objectifs

Visualiser son but, c’est imaginer les bénéfices à la fin, quand on a réussi. 

Penser ses objectifs, c’est imaginer les étapes qui permettent d’y arriver.

Objectif à court terme. Moyen terme. Long terme.

Voilà comment doit se découper chacun de vos buts.

Si vous vous dites : 

« Aujourd’hui je n’ai aucun cardio. Mais je veux pouvoir courir 8 kilomètres 3 fois par semaine. »

Vos chances de succès sont quasi-nulles.

La raison : le fossé entre la situation actuelle et le futur souhaité est infranchissable. Et vous allez perdre tout votre courage.

Dites-vous plutôt :

« Aujourd’hui je cours 1 kilomètre, qu’importe la durée qu’il me faut. Je ferai la même chose après-demain et 2 jours après. Et la semaine prochaine, je passerai à 1,2 kilomètres. » 

Soudain, vous avez un plan réaliste, avec des objectifs mesurables et atteignables

En somme, vous avez créé un itinéraire balisé et sécurisé pour atteindre le bout du voyage, tout en multipliant les récompenses en cours de route. 

5. Cherchez un modèle

Vos difficultés, quelqu’un les a déjà ressenties avant vous

Alors pourquoi ne pas gagner du temps en allant voir comment d’autres ont résolu les problèmes auxquels vous faites face actuellement ?

Ces gens, ce sont vos modèles 

Un oncle qui est parti de rien mais qui a réussi professionnellement.
Un collègue qui a les mêmes problèmes personnels que les vôtres.
Un professeur qui est prêt à vous épauler pour vous apporter ses connaissances.

Ce sont les mentors que j’évoquais dans un article précédent.

N’importe lequel de vos buts sera jonché d’embûches :

Faire un écart alimentaire pendant un régime.
Regarder une série pendant 3 heures plutôt que de lire.
Ou décliner une invitation à un événement social pour rester chez soi à ne rien faire.

Dans ce cas-là, votre mentor est là pour vous encourager à vous relever, à garder le moral et à continuer d’aller de l’avant.

Soit parce qu’il vous met un coup de pied aux fesses, soit parce qu’il place en vous des attentes que vous ne voulez pas décevoir.

6. Pratiquez un peu chaque jour plutôt que beaucoup de façon épisodique

« Le génie, c’est une série de petites choses faites correctement » disait le grand chef Marco Pierre White (le mentor de Gordon Ramsay).


Voilà l’homme qui était tellement exigeant qu’il a réussi à faire pleurer Gordon Ramsay. Mentor d’acier.


Et le sens du détail s’acquiert dans l’effort continu. Le génie est une affaire de travail régulier et pas de fulgurance aléatoire.

Les artistes qui ne s’entraînent pas chaque jour, ça n’existe pas

Dessiner un peu chaque jour ne vous apprend pas seulement à améliorer votre coup de crayon : ça vous apprend à travailler en général.

Qui dit régularité dit habitudes productives — et l’intérêt d’une habitude, c’est qu’au bout d’un moment, elles ne demandent même plus d’effort de votre part.

Travailler devient un automatisme et non plus une souffrance à laquelle il faut s’astreindre.

7. Suivre ses progrès

Il peut arriver que la poursuite d’un objectif se transforme en routine ennuyeuse.

On rame, sans savoir pourquoi.

Dans ces cas-là, pour retrouver un coup de boost, rien de mieux que de faire un point sur ses progrès : comparer aujourd’hui à hier.

C’est la preuve que l’on a fait des progrès et que l’effort paie. Et donc qu’un effort supplémentaire vous amènera un peu plus loin.

« Il y a un mois, j’étais incapable de faire plus d’une traction. Aujourd’hui, je peux en enchaîner 5. À ce rythme, j’ai hâte de voir ce que je pourrai accomplir le mois prochain !»

Deuxième intérêt de suivre ses progrès : si l’ennui vous gagne, c’est probablement parce que votre niveau d’exigence est trop bas.

Donc vos efforts vous offrent un sentiment de progression trop faible pour être satisfaisant.

En rehaussant le niveau de vos objectifs, vous casserez ce sentiment de stagnation et ce nouveau défi vous redonnera l’envie d’obtenir une vraie satisfaction de l’objectif atteint.

Conclusion – Commencer petit et ne jamais s’arrêter

Vous trouvez que 7 réflexes, ça fait beaucoup ? C’est normal.

Si vous débutez dans la prise en main de votre parcours d’excellence, concentrez-vous sur un seul réflexe à la fois

Il vaut mieux commencer petit et construire sur des bases solides que de se précipiter et de tout voir s’écrouler.

Enfin, si vous avez besoin du coup de pouce nécessaire pour franchir le pas, pensez à votre moi du futur.

Est-ce qu’il ne mérite pas que vous fassiez un petit effort maintenant pour obtenir ce que vous désirez de façon ardente au plus profond de vous-même ?
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