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Cette vérité que SOS Méditerranée veut cacher au public

Depuis lundi, les articles de la presse locale et nationale s’enchaînent pour parler du procès des militants de Génération Identitaire contre SOS Méditerranée. Et avec eux, un flot ininterrompu de mensonges à l’encontre de mes 22 camarades et moi-même.

Sans surprise, les parties civiles surjouent l’émotion alors que les jeunes patriotes impliqués dans l’action (dont je fais partie) sont évidemment dépeints comme des criminels et des psychopathes. Malheureusement pour SOS Méditerranée, il existe des faits tenaces, que l’ONG rêverait de voir passer sous silence. Et pour cause, ils remettent totalement en cause leur version…

Thaïs d’Escufon est attaqué en justice par SOS Méditerranée

Jeunesse au cœur de feu

N’en déplaise à SOS Méditerranée et à leurs fantasmes, nous ne sommes pas les caricatures qu’ils ont décrites: nous avons participé à cette action médiatique en tant que militants politiques. Chacun avec notre trajectoire individuelle, nous avons fait le choix de rejoindre Génération Identitaire, le seul mouvement activiste capable de forcer le débat public à parler du danger migratoire et identitaire qui menace la France et l’Europe. C’est la raison pour laquelle, à la barre, mes camarades ne se sont pas répandus en émotions (ce qui a été abondamment relevé par la presse) : non pas parce que nous sommes des insensibles, mais parce que, en tant que militants, nous savons que les effusions peuvent servir à justifier tout et son contraire.

Le 5 octobre 2018, nous avons participé à une action d’ampleur. Pour beaucoup d’entre nous, et en tout cas pour moi, c’était la première. Ce fut également ma première garde à vue : 48 heures, passées dans une cellule que je partageais avec une autre militante, ponctuées par les menaces de viol des gardés à vue d’origine immigrée qui passaient devant nous (« Hé, la blonde, quand je sors je te viole ! »).

Je ne dis pas ça pour jouer la carte de la victimisation, mais pour rappeler que si nous avons été prêts à prendre ces risques et à surmonter ces moments, c’est que nous l’avons fait en tant que militants politiques, et pas en tant que délinquants. Le but de notre action n’était pas de causer de la souffrance aux bénévoles présents sur place, mais bien de déployer une banderole depuis les fenêtres. C’est la raison pour laquelle rien n’a été dégradé ou volé, et que, contrairement à ce que les bénévoles répètent à la barre, aucune insulte ou menace n’a été proférée.

En outre, à l’époque, le porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône avait confirmé que personne n’avait été blessé. Tout comme la porte-parole de SOS Méditerranée à l’époque, d’ailleurs.

Le totalitarisme de la sensiblerie

Comme toutes les associations humanitaires, SOS Méditerranée minimise systématiquement ses motivations politiques pour les dissimuler derrière des mots pleins de bons sentiments : qui pourrait moralement assumer de s’opposer à la « générosité » ou au « devoir de secours » ?

Pire encore, pourquoi nous sommes-nous attaqués à SOS Méditerranée ? Sommes-nous des bourreaux au cœur de pierre, contents d’assister aux noyades en mer ? Soyons sérieux. Nous sommes des patriotes sincères, qui avons pu constater rationnellement deux choses : d’une part, que sous prétexte de « secours humanitaire », SOS Méditerranée fait en vérité le taxi pour les clandestins africains, en allant les chercher à la proximité immédiate des côtes libyennes notamment pour ensuite les débarquer sur le sol européen. Alors que notre continent subit une crise de l’énergie, l’inflation, le regain des violences communautaires et la polarisation politique, les “humanitaires” de SOS Méditerranée ne trouvent rien de mieux à faire que d’importer des clandestins (c’est-à-dire dont la présence est déjà une contravention à la loi) inassimilables, non-qualifiés et à fort potentiel criminel chez nous.

D’autre part, les filières d’immigration clandestine sont également prisées par les islamistes qui souhaitent atteindre l’Europe : parmi le commando terroriste du 13 novembre 2015, deux des djihadistes qui se sont fait exploser aux abords du Stade de France étaient des Irakiens venus en Europe par les flux de clandestins qui ont débarqué à Léros, en Grèce. Qui pourra garantir que le prochain Salah Abdeslam ne sera pas recueilli par l’Ocean Viking avant de semer la mort sur le sol français ? Évidemment personne.


La générosité sans limite, ce n’est pas la démonstration d’une grandeur d’âme – c’est de l’inconscience.

Tuez ces lanceurs d’alerte que je ne saurais voir

Lors du procès, la stratégie de SOS Méditerranée est d’une simplicité remarquable : solliciter au maximum le pathos pour brouiller l’opposition politique qui est à la source de notre action militante. En un mot, tuer les lanceurs d’alerte pour que personne ne puisse formuler d’opposition à l’immigration-invasion.

Nous tuer judiciairement d’abord, en faisant peser les peines les plus lourdes possibles sur Génération Identitaire (association aujourd’hui dissoute) et ses militants : les prévenus risquent aujourd’hui jusqu’à 5 ans de prison.

Nous tuer économiquement ensuite : SOS Méditerranée réclame 273 000 € et les membres de l’association quant à eux exigent des réparations atteignant un total de 114 000 €.


Nous tuer médiatiquement enfin, puisque la presse ne s’est pas fait attendre pour partager photographies, informations professionnelles et identités complètes des prévenus dans ses colonnes, ce qui sera sûr de causer des pertes d’emploi ou du harcèlement en milieu scolaire ou universitaire. Les journalistes, habitués à transformer les prénoms à consonance étrangère des délinquants se fixent soudain une exigence d’exactitude remarquable…

Malgré la dissolution de Génération Identitaire, malgré l’acharnement médiatique et judiciaire, nous n’arrêterons jamais de mener le combat !

Les militants de Génération Identitaire à Marseille

À l’époque de notre action, 56 personnalités (dont le sénateur Stéphane Ravier, l’entrepreneur Charles Gave, le maire de Perpignan Louis Aliot, 3 anciens ministres et tant d’autres) avaient soutenu Génération Identitaire dans les colonnes de Valeurs Actuelles. Je les remercie encore une fois du fond du cœur pour ce soutien qui a beaucoup compté pour nous. Je tiens également à les rassurer : malgré la dissolution de Génération Identitaire et malgré l’acharnement médiatique et judiciaire, nous n’arrêterons jamais de mener le combat !

Pour ma part, puisque GI a été dissous, j’ai décidé de mener ce combat dans le domaine métapolitique, sur YouTube, où demeure une relative liberté d’expression (quand bien même ma dernière vidéo sur l’offensive trans sur les enfants a été censurée avant d’être remise en ligne). Ces champs d’expression politique doivent être investis et réinvestis avec sérieux et ferveur.

Plus globalement, le contexte actuel de répression politique de la macronie à l’encontre des patriotes n’est pas la preuve de la force du pouvoir en place mais au contraire de sa faiblesse. Ils savent que nous progressons chaque jour un peu plus : les victoires populistes comme en Italie et en Suède en sont une preuve. La durabilité du gouvernement Orban, aussi. Et chez nous, un candidat à la présidentielle a pu défendre lors des dernières élections, de façon explicite, une politique de remigration soutenue par la majorité des Français juste avant que le RN ne constitue un groupe historique à l’Assemblée. Bref, les choses changent. Et dans le bon sens. Alors bien sûr, comme tous les Français attachés à leur pays, je suis impatiente que tout se règle au plus vite : mais nous devons faire preuve de patience et ne rien lâcher.

Et surtout pas les militants qui, comme les 22 de Marseille, luttent en première ligne.

Tribune publiée sur Valeurs Actuelles

Rédigé par

Thaïs d'Escufon

Courage & Fierté
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