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Échapper au chaos en 3 étapes

Détrompez-vous, nous ne sommes pas en décembre 2022.

En réalité, nous sommes toujours bloqués au soir du 10 avril 2022, comme dans un jour sans fin.

C’est l’annonce des résultats du premier tour des présidentielles. Je suis au QG de Reconquête avec tout le staff et les militants. L’atmosphère est électrique : tout le monde au QG a vu la campagne exceptionnelle menée par Zemmour et l’enthousiasme qui l’entoure.

Comment ne pas s’attendre à un tsunami ?

Et là, la sentence tombe : 7 % pour le candidat de la remigration.

Séisme dans toute la salle : certains pleurent, d’autres sont frappés, bouche bée, par la confusion. Ce qui est sûr, c’est que personne ne semble vraiment comprendre ce qui vient de se passer.

Depuis ce jour, toute la mouvance patriote est en proie au doute : certains continuent à militer, d’autres abandonnent le combat. Et les derniers sont paralysés, en attendant un homme providentiel ou que l’Histoire se débloque.

Ce sentiment d’incertitude s’explique par un problème politique crucial : nous sommes en période d’interrègne. L’interrègne, c’est ce moment où on voit bien que le système dominant est en train de s’écrouler, mais qu’aucune porte de sortie n’est encore mise en place. Alors, on cherche des réponses.

Le système a beau se fragiliser de jour en jour, il tient debout. Blocage.

Dans ces conditions, on ne sait pas où aller pour s’en sortir ; notre boussole est cassée. Impossible de nous orienter, impossible de nous échapper du brouillard, impossible de bâtir l’alternative. Faut-il avancer au hasard, sans guide ?

Non. Sans une boussole qui guide notre réflexion et notre action, nous sommes condamnés à voir notre situation empirer : habiter dans un quartier tenu par des trafiquants, payer l’essence à 2 € le litre, subir les affaires Lola tous les deux mois et les scènes d’émeute post-match France-Maroc toutes les semaines… 

Attendre un miracle ou un homme providentiel n’est pas une solution. Personne ne viendra nous sortir de l’enfer.

Mais chacun d’entre vous peut, dès aujourd’hui, mettre en place une stratégie pour se sauver mais aussi (et j’y reviendrai plus tard) pour entamer la reconquête.

Voilà notre boussole. Et voici 3 principes pour échapper au chaos.

1. Bâtir son “Projet de puissance”

Un “projet de puissance”, c’est un plan de route pour sa propre vie : c’est-à-dire, une série d’objectifs concrets à court, moyen et long terme pour acquérir de la puissance, dans tous les domaines imaginables.

Monter une entreprise qui fonctionne, devenir leader d’opinion ou même se transformer en boxeur accompli sont autant d’exemples de projets de puissance réussis.

Ma chaîne YouTube et ce site Internet, c’est mon projet de puissance. C’est ma quête personnelle.

La puissance, c’est la capacité à transformer le monde autour de soi pour ne pas se faire écraser. Au début du film Les Infiltrés de Martin Scorsese (que je recommande), le personnage de Frank Costello en donne une bonne définition : “Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.

Accéder à la puissance, dans le domaine physique, économique ou politique, c’est la garantie de ne pas être à la merci du système.

Sans puissance physique, on est une proie pour les prédateurs qui rôdent autour des arrêts de bus. On est tenu par la racaille.

Sans puissance économique, on est instable sur le plan matériel, dépendants de la CAF et donc incapable d’être autonome ou d’avoir l’esprit tranquille. On est tenu par la précarité.

Sans puissance politique, on est une victime, toujours à la portée de nos ennemis. On est tenu par l’État.

Si vous êtes le patron d’une entreprise qui fonctionne, il est beaucoup plus difficile pour vous de vous faire perdre votre emploi parce que vous avez exprimé vos opinions politique sur Twitter. On peut vous attaquer, mais vous n’êtes plus vulnérable. Au contraire, vous êtes une véritable épine dans le pied du système.

Acquérir de la puissance, c’est finalement devenir libre. C’est bâtir sa forteresse personnelle. Tel un seigneur du Moyen Âge, c’est vous qui décidez pour qui vous actionnez le pont-levis. Et quand la peste reviendra, vos ennemis seront bloqués dehors, et vos amis bien à l’abri.

2. Créer sa propre mafia

Rassurez-vous, je ne vous demande pas d’aller casser les genoux des commerçants de votre quartier ou de voler des voitures ! Une mafia, c’est, au fond, une communauté parallèle, fondée sur la confiance et l’indépendance de gens qui se connaissent depuis longtemps.

Dans ce contexte, l’expression vient du monde des entreprises américaines de la tech, et désigne plus précisément le groupe de personnes qui ont participé à la création de PayPal et qui depuis, ont créé une série d’entreprises à succès comme SpaceX, YouTube, LinkedIn ou Yelp. Le plus connu des membres de la “mafia PayPal” n’est nul autre qu’Elon Musk !

Fonder sa mafia, c’est s’entourer de personnes qui partagent vos idées, à qui vous faites confiance, et qui eux aussi cherchent à bâtir des projets de puissance.

Votre mafia vous permet de faciliter la création de vos projets et de ceux de vos complices, mais surtout, de vous créer un réseau ultra-efficace et hyper-solide.

Ils partagent vos idées et sont solidaires avec vous : votre mafia, c’est une centrale de puissance qui vous permet de vous échapper de l’État, des entreprises woke et de la diabolisation médiatique. Besoin d’un coup de main pour du travail ? Une idée de projet ? Pas la peine d’aller vous rendre dépendants du système : tournez-vous vers votre mafia. 

Pour ma part, j’ai ma petite mafia autour de moi, que j’ai connue au cours de mes engagements politiques et que j’agrandis régulièrement. Ils me permettent d’être la plus indépendante possible sur le plan économique et de continuer à faire de la politique. Et en échange, je leur fais bénéficier de mes contacts et de mon réseau.

Ma situation de militante identitaire m’empêche de trouver un métier normal : mais, grâce à ma mafia, ce n’est même plus nécessaire. Le système n’a plus prise sur moi.

Dès maintenant, commencez à vous créer la vôtre : identifiez les personnes les plus intéressantes autour de vous, et commencez à créer des projets ensemble. Un ami de votre paroisse souhaite monter une entreprise et vous pouvez l’aider ? Vous avec un camarade qui milite à Génération Z et qui lance un projet métapolitique ? C’est un début de mafia.

On peut commencer petit – tant qu’on a de l’ambition, on peut aller très loin. C’est comme le christianisme : on débute à 1, puis on arrive à 12… Et aujourd’hui on est plus de 2 milliards.

3. Avoir des idées claires

Vous vous dédiez à un projet de puissance et faites partie d’une mafia : c’est très bien… mais pour quoi faire ? Ces deux éléments sont des outils pour faire la reconquête. Autrement dit, il faut que ces deux moyens soient mis au service d’un idéal.

Or, pour être le plus efficace, il faut avoir des idées claires

On le sait, la gauche actuelle raconte n’importe quoi sur tous les sujets : wokisme, haine antiblanche, défense de la mutilation des plus jeunes au nom de l’idéologie trans, la liste est longue. Ces gens-là sont nos ennemis : leur victoire, c’est notre asservissement.

Mais dans notre camp, le constat n’est pas forcément meilleur : la droite est encore empêtrée dans des conceptions dépassées, inutiles voire carrément contre-productives.

Il faut que notre puissance soit mise au service d’une conception réaliste et positive de l’avenir. Et dans le même temps, il ne faut pas se renier. Sinon, nos efforts ne serviront à rien.

Avoir les idées claires, c’est faire le choix de la simplicité (et pas du simplisme) contre la complexité inutile. C’est être sceptique des formules vides de sens, des slogans qui font dormir et des recettes qui n’ont jamais fonctionné.

C’est aussi ne pas se laisser avoir par des gourous qui vous manipulent au nom d’un combat politique mais qui ne cherchent qu’à conserver leur business.

Celui qui a des idées claires ne tombera pas dans les voies sans issue qui pullulent aujourd’hui, comme par exemple l’assimilationnisme droitard au nom de la défense des Arabes et des Noirs virils contre les féministes et les cucks blancs. Une telle approche est une catastrophe à tous points de vue.

Au niveau personnel et au niveau collectif, il faut assumer un discours de vérité et de justesse, sans perdre de temps avec les postures.

Le sentiment d’impuissance de beaucoup de jeunes patriotes d’aujourd’hui ne vient pas que de la dictature que la gauche nous impose au quotidien. Paradoxalement, leur situation a pour beaucoup à voir avec les impasses proposées par une partie importante de la droite actuelle !

Il serait trop long de faire un exposé complet sur ce que sont les idées claires. Mais on peut dégager plusieurs grandes lignes : 

  • Conception ethno-culturelle de l’identité et fin du mythe de l’assimilation.
  • Vision européenne ou occidentale du combat et sortie du simple nationalisme hexagonal, inadapté aujourd’hui.
  • Promotion d’une philosophie de l’excellence et lutte acharnée contre l’utopie égalitaire de la gauche, sous toutes ses formes.
  • Défense de la stabilité des relations hommes-femmes et abandon du féminisme.
  • Promotion d’un avenir pour notre civilisation, basé sur la puissance, l’affirmation et l’innovation.

Adopter des idées claires, pour soi et pour les projets que l’on entreprend, c’est maximiser ses chances de réussite en attirant des personnes de qualité et en favorisant des comportements positifs.

Conclusion – se préparer à l’orage qui vient

À ceux qui diront qu’ils n’ont pas le temps, je répondrai que chacune de ces 3 étapes peut s’adapter à n’importe quel emploi du temps, pour peu que l’on sache s’organiser correctement.

Plutôt que de regarder 3 heures de Netflix, mieux vaut chercher à atteindre l’excellence dans une activité, organiser un événement pour cultiver un cercle social ou se former intellectuellement, par exemple en lisant.

À ceux qui me diront qu’ils n’ont pas les moyens, je répondrai justement qu’il est du devoir de chacun de se construire une situation économique stable. Il vaut mieux cravacher entre ses 18 et 30 ans plutôt que de le regretter plus tard toute sa vie.

Et même pour ceux qui ont atteint un certain âge, rien n’est jamais écrit. La fortune appartient aux audacieux.

D’autant plus qu’aucune de ces étapes ne nécessite d’être très riche. C’est évidemment un avantage, mais ce n’est pas un prérequis.

Enfin, à ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin d’une boussole, je rappellerai l’expression de Guillaume Faye, pour qui l’époque actuelle est une situation d’”avant-guerre”, dont le dénouement surgira très vite et de façon brutale. En 1787, combien pensaient sincèrement que la monarchie installée depuis plus de 1 000 ans disparaîtrait en 1792, c’est-à-dire en autant de temps qu’un mandat présidentiel actuel 

Nos ennemis aiment penser que nous sommes prêts à capituler. Le moment est venu de leur donner tort.

Rédigé par

Thaïs d'Escufon

Courage & Fierté
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