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Voilà la phrase qui m’a bannie de BFM TV à tout jamais

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris une plainte à la suite d’un passage télé.

Les réactions d’hystérie paranoïaque de la gauche, les articles de dénonciation dans Libération, la terreur sur les visages de tous les traîtres à notre pays…

Je dois l’avouer : ça m’avait (presque) manqué… même si ça pourrait me coûter cher !

Mais avant de vous parler des (lourdes) conséquences que m’a value mon invitation, laissez-moi vous raconter comment j’ai fait regretter (sans le savoir) BFM TV de m’avoir invitée le 18 décembre dernier.

Ce qui fait la différence dans l’histoire de Claire par rapport aux autres faits divers du même genre, c’est qu’elle n’a pas peur d’en parler.

Et surtout, elle a le courage de dénoncer les véritables coupables de sa tragédie : l’immigration et l’inaction du gouvernement.

« Si l’OQTF avait été exécutée, ce ne serait pas arrivé. »

Voilà ce qu’elle a déclaré dans son interview pour BFM.

C’est simplefactuel et indiscutable.

Bravo à Claire, qui est un exemple de courage pour toutes les femmes et pour tous les Français !

Après qu’elle a donné des interviews dans les médias, son histoire prend de l’ampleur et devient un sujet de société : le mariage entre l’ultraviolence importée par l’immigration et la passivité complice des gouvernements successifs.

Alors, BFM TV me contacte pour me faire passer sur le plateau le 18 décembre à 17h15, en tant qu’ex-porte-parole de Génération Identitaire.

Comme je l’apprendrai un peu plus tard, ils ne se rendent visiblement pas compte que quand je vais sur un plateau, c’est pour dire ce que je vois, qu’elles qu’en soient les conséquences !

Comment je décide de “dire les termes” aux 12 millions de spectateurs quotidiens de BFM TV

Sur le plateau, il y a 2 intervenants face à moi :

  • Un spécialiste “neutre” de la police, qui analyse les statistiques et commente le niveau d’insécurité (en allégeant la réalité pour ne pas perdre son poste).
  • Une militante d’Osez le Féminisme, une association féministe d’extrême gauche toujours prête à hurler contre le patriarcat (tant qu’il est blanc) mais à faire preuve d’indulgence faux aux agresseurs (quand ils ne le sont pas).

Très vite, mes opposants empilent les clichés : le martyre de Claire n’a rien à voir avec l’immigration, l’insécurité est un sentiment et pas une réalité, il ne faut pas stigmatiser les migrants, sinon on fait le jeu de l’extrême droite…

Aucun poncif ne m’est épargné.

Alors je décide de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité :

« Le principal danger pour les femmes, ce sont les immigrés africains, noirs et arabes ! »

Stupéfaction. Ils sont tous pétrifiés. Pourtant, je n’invente rien.

Non seulement toutes les femmes qui ont été importunées dans la rue savent que je dis la vérité, mais ce tabou est confirmé par les statistiques que j’ai rappelées sur le plateau !

Finalement, après 15 (courtes) minutes d’antenne, mon passage touche à sa fin.

Il est temps de rentrer chez moi. Alors je quitte le plateau… enfin, j’essaie, car je n’ai pas pu partir comme je le souhaitais.

« Vous ne reviendrez jamais ! »

Sur le chemin de la sortie, je passe devant une porte.

Au moment où je me trouve devant, elle s’ouvre de manière fracassante. Je n’ai pas fini de sursauter qu’un homme surgit.

Il est enragé. Immédiatement, il se met à me hurler dessus.

Il me reproche de n’avoir donné que mon ressenti (alors que j’ai donné des chiffres) et d’avoir osé dire « des choses aussi extrêmes » (c’est-à-dire la vérité) sur une chaîne aussi prestigieuse.

Je comprends qu’il travaille à la programmation de BFM TV quand il me dit :

« Si j’avais su, je ne vous aurais jamais invitée ! »

Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, il retourne dans son bureau en criant « Vous ne reviendrez jamais ! »

Visiblement, sur BFM TV, dire la vérité est interdit, mais agresser verbalement une invitée en sortie de plateau est normal. Pas étonnant que CNEWS fasse de meilleures audiences…

Mais surtout, il y a une chose qui me dérange.

S’il ne voulait pas que je tienne ces propos… pourquoi m’avoir invitée ?

Il pensait qu’il allait se passer quoi ?

Que j’allais défendre les pauvres immigrés martyrisés par la France raciste ?

Que j’allais dire que le problème des femmes, ce sont tous les hommes, d’où qu’ils viennent, sans faire attention à qui agresse et viole vraiment les femmes françaises ?

Que je défendrais la mollesse criminelle du ministère de l’Intérieur, incapable d’exécuter 85 % des OQTF ?

S’ils ne voulaient pas que je dise la vérité, il ne fallait pas inviter l’ex-porte-parole de Génération Identitaire.

Ils ne veulent pas que je revienne ? Pas de problème : faites un plateau avec des féministes hystériques et des gauchistes déconnectés pour parler des violences faites aux femmes en 2023.

C’est sûr, ce sera plus lisse. Par contre, pas sûr que les Français continuent à regarder.

Mais l’hystérie antiraciste ne s’arrête pas là…

Au moment où je rentre chez moi, je me dis que c’est fini.

Je vois bien que l’extrait commence à tourner sur les réseaux sociaux. Et j’en suis contente, car ça permettra de libérer la parole sur le sujet tabou de l’insécurité engendrée par l’immigration.

Alors je me dis qu’après la fin de la séquence médiatique causée par mon passage, je pourrai passer à autre chose.

Mais je fais une erreur : j’oublie qu’on vit dans la République la plus antiraciste d’Europe.

Résultat : j’apprends par Twitter que 4 jours après mon passage, la DILCRAH (un machin ministériel antiraciste gavé d’argent public) a décidé de saisir le Procureur de la République pour me sanctionner judiciairement.

Vive la liberté d’expression !

Chaque jour, je m’attends à recevoir une convocation de la police dans ma boîte aux lettres.

Mais ce n’est qu’une question de jours.

Évidemment, je connais déjà le prétexte habituel pour me faire taire : mes propos seraient des « préjugés », par lesquels je « stigmatise » une partie de la population.

Déjà, ce que je dis, ce ne sont pas un préjugé.

Un préjugé, c’est un jugement qui est donné avant d’avoir regardé la réalité. Le lien entre l’insécurité pour les femmes et l’immigration, c’est un « post-jugé » : c’est le résultat d’un nombre incalculable d’insultes, de gestes déplacés et de tentatives d’attouchements que N’IMPORTE QUELLE FEMME française a déjà vécu.

Quant à la stigmatisation, elle se situe de quel côté ? Quand les Blanches (et surtout les blondes, comme je peux en témoigner) sont les cibles privilégiées des remarques, des regards intimidants et des agressions de la racaille, ce n’est pas de la stigmatisation ?

Dès maintenant, je vais vous faire une promesse : quelles que soient les conséquences judiciaires de mes propos, je refuse de me renier.

Je continuerai à dire cette vérité, quel qu’en soit le coût. J’en ai marre de me taire.

Et comme j’ai la chance d’avoir une petite notoriété médiatique, j’ai décidé de l’utiliser pour donner une voix à toutes les Françaises qui sont sacrifiées sur l’autel de l’antiracisme et du multiculturalisme.

S’ils croient que je vais lâcher, c’est qu’ils me connaissent décidément très mal.

???? Si vous souhaitez m’aider à préparer ma défense dans la procédure judiciaire qui s’annonce et à continuer de dénoncer le fléau de la violence étrangère contre les femmes , vous pouvez me faire un don en cliquant sur ce lien. MERCI du fond du cœur. ????

Rédigé par

Thaïs d'Escufon

Courage & Fierté
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